⭕ La police aurait recours, depuis 4 ans, à la reconnaissance faciale de manière illégale lors de contrôles d’identité.
Une simple photo prise sur le vif suffirait à permettre aux agents d'accéder instantanément au nom, au prénom et au numéro de téléphone de la personne contrôlée, mais aussi à des données bien plus sensibles, telles que son appartenance politique ou religieuse.
Ces informations proviendraient du #TAJ, le fichier des antécédents judiciaires, un outil colossal recensant près de 17 millions de personnes mises en cause dans des enquêtes, ainsi que 48 millions de victimes. (Disclose)