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L'effort de préservation du web français, que l'institution mène depuis environ 2010 (avec des collections qui remontent jusqu'en 1996) est en péril.
Seule solution que nos collègues envisagent jusqu'ici : contacter individuellement les producteurs pour leur expliquer la démarche et leur demander de lever les barrières. Autant vous dire que ça ne va pas marcher.
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Quid d'organiser un archivage contributif avec l'aide d'internautes en chair et en os ?
Avec needle.social on s'efforce de concevoir un réseau "par les internautes pour les internautes". Chacun‧e indexe les pages (mais aussi livres, films, musiques) qui comptent vraiment à ses yeux.
Nous ne prenons que le lien. Mais dans une démarche d'archivage encadré, la page pourrait être scrappée et parsée via l'internaute au moyen d'une extension de navigateur.
On résoudrait le problème de sauvegarde tout en ciblant les contenus les plus pertinents au profit de l'intelligence collective... Puisque les gens pourraient de croiser a passage.
@lutindiscret Je ne connaissais pas. Ma partie c'est plutôt les usages et la conception de dispositifs d'information et de communication.
Ce pourrait être enrichissant de réfléchir à tout ça à partir des besoins concrets de la BnF. Avoir des gens compétents en sécurité ou en crypto serait sans doute un plus.
Je suis certain qu'on doit pouvoir mettre en place des garde-fou ou des moyens de réagir à des injections malveillantes. Sinon, autant jeter le web : lui non plus n'est pas à l'abri de l'injection de contenus malveillants.