La course effrénée aux modèles d’intelligence artificielle générative toujours plus gros, toujours plus lourds à entraîner et à maintenir au quotidien ne va pas pouvoir continuer longtemps. « Une des caractéristiques de l’IA, c’est qu’il lui faut toujours plus de tout: de données, de puissance de calcul, d’énergie pour faire tourner les machines… C’est une logique complètement incompatible avec les exigences climatiques », résume le chercheur à l’université d’Amsterdam Alex de Vries.
L'humanité