Je cherchais de l'aide dans le visage d'Éliane, me penchant derrière lui. Nous levâmes les yeux de concert : il était trop tard pour l'arrêter.

Maintenant debout sur sa chaise, Marco parlait tout seul, s'adressant un peu aux convives mais surtout à son reflet dans la grande fenêtre :

"Mon écriture ne rend compte d’absolument rien ! sinon le Monde, en ce qu’il permet que tout advienne et que pourtant rien ne bouge".