J'appuie! 👏

Le milieu communautaire tiendra une grève générale nationale partout au Québec du 23 mars au 2 avril 2026, sous la bannière « Le communautaire à boutte! »

Pendant ces 2 semaines, des milliers d’organismes suspendront partiellement ou totalement leurs services afin de dénoncer :

đź’” le sous-financement chronique
💔 le manque de financement adéquat à la mission
💔 des conditions de travail difficiles et précaires
đź’” la surcharge constante
💔 l’épuisement des équipes

Cette mobilisation est essentielle car, depuis des années, le financement accordé aux organismes communautaires ne suit pas la réalité du terrain

Les besoins explosent mais les budgets stagnent ou progressent très lentement

Résultats :

💔 des équipes à bout
💔 des listes d’attente qui s’allongent
💔 des services réduits
💔 des départs fréquents du personnel
đź’” la pression constante

Pourtant le communautaire demeure un des piliers les plus humains et les plus efficaces du filet social québécois

Ça me touche car j’ai travaillé pendant 21 ans dans ce milieu. Aujourd’hui, je collabore avec ce milieu comme travailleure autonome. Je connais la réalité de l’intérieur. Je reconnais l’engagement, la créativité, la solidarité, la générosité et la profondeur humaine qui habitent ce milieu. Je connais aussi l’épuisement, la surcharge, la pression, les dilemmes et les choix impossibles qui épuisent

Quand le communautaire va mal, les personnes les plus vulnérables en subissent les conséquences

Ce que nous pouvons faire :
✔️ Partager l’information
✔️ Soutenir les organismes locaux
✔️ Encourager publiquement le mouvement
✔️ Écrire à nos élus
✔️ Rappeler collectivement que le communautaire est essentiel

Un Québec plus humain, plus solidaire et plus juste, ça se choisit chaque jour

Le milieu communautaire est composé d'humains qui prennent soin d’autres humains. Et aujourd’hui, ils sont à boutte

Faisons voix commune avec eux

[Merci de partager]

Stephanie 🦋

@vivreacoupdecoeur c’est hallucinant de voir ce qui se passe, je me souviens qu’à une certaine époque, il y avait un manque de personnel au tribunal administratif du logement, et les gens devaient se tourner vers les associations de locataires pour avoir des informations sur les droits des locataires, je présume que ça doit être le cas aujourd’hui.