📱 LLM et analyse de malware : gains rĂ©els, limites fortes et bonnes pratiques
📝 Security Blog publie un retour d’expĂ©rience dĂ©taillĂ© sur l’usage d’LLMs (GPT‑5.1/mini, Claude Sonnet 4.6/Opus) dans un labo d’analyse de malwares, basĂ© s...
📖 cyberveille : https://cyberveille.ch/posts/2026-03-08-llm-et-analyse-de-malware-gains-reels-limites-fortes-et-bonnes-pratiques/
🌐 source : https://blog.gdatasoftware.com/2026/03/38381-llm-malware-analysis
#CVE_2017_11882 #Ghidra #Cyberveille
LLM et analyse de malware : gains réels, limites fortes et bonnes pratiques

Security Blog publie un retour d’expĂ©rience dĂ©taillĂ© sur l’usage d’LLMs (GPT‑5.1/mini, Claude Sonnet 4.6/Opus) dans un labo d’analyse de malwares, basĂ© sur des tests concrets (dont CVE‑2017‑11882) et l’intĂ©gration d’outils via MCP. đŸ§Ș Mise en place et premiers essais L’auteur dĂ©ploie deux VMs (Remnux et Windows 10) et connecte des serveurs MCP (remnux, remnux-docs, x64dbg, virustotal, ssh-mcp, ghidra-mcp) pour piloter analyse statique/dynamique. Sur un document Office exploitant CVE‑2017‑11882 (Equation Editor), GPT‑5.1‑mini Ă©choue (faux positifs, mauvaise lecture d’oletools “decalage.info”, Ă©checs avec Unicorn/Speakeasy). GPT‑5.1 et Claude Sonnet 4.6 rĂ©ussissent avec guidage : extraction du shellcode, Ă©mulation Speakeasy et rĂ©cupĂ©ration de l’URL du stage suivant. Sonnet 4.6 identifie seul l’exploit et la zone du shellcode, mais requiert l’émulation pour obtenir l’URL. 🚀 EfficacitĂ© vs fiabilitĂ©

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