Alerte publi : Frédéric Jiguet (responsable de Corneilles Paris) et des collègues de @LeMuseum montrent que la destruction de millions d’animaux jugés « nuisibles » en France ne réduit pas les dommages économiques qui leur sont attribués. Ces destructions ne régulent pas non plus les populations animales concernées, et représentent un coût économique huit fois plus élevé que
les déclarations de dégâts imputés à ces espèces https://www.mnhn.fr/fr/actualites/la-guerre-aux-nuisibles-ne-reduit-pas-les-degats
La guerre aux "nuisibles" ne réduit pas les dégâts

Chaque année, en France, 1,7 million d'animaux sont abattus dans le cadre d'une politique publique de régulation des espèces dites "susceptibles d’occasionner des dégâts" (ESOD). Une nouvelle étude portée par un chercheur du Muséum prouve que ces actions ne permettent pas de réduire les dommages économiques imputés à ces espèces, ni de réguler les populations en question, et révèle que cette politique coûte huit fois plus que les dégâts déclarés.

Muséum national d'Histoire naturelle

@jastrow
@LeMuseum

Personne n'avait fait le calcul avant ? Rien que l'argument économique devrait convaincre n'importe qui.
Ou il y a des subtilités de l'équation qui manquent ?

@koalp L'approche « économie de l'environnement » est encore assez nouvelle, au Muséum un poste d'enseignant-chercheur lui est consacrée depuis quelques années seulement