Ds cette histoire de gens des boîtes d'IAg qui partent en courant à l'idée d'un contrat avec le pentagone, on peut voir, au choix :
- un zeste d'éthique ayant survécu au bourrage de crâne de ces 3 dernières années
- une réaction de trouille à l'idée que leurs machines à blabla soient utilisées pour autre chose que du blabla. Eux savent TB que faire prendre des décisions par ces systèmes, ou même juste analyser des données, en contexte de conflit, ce n'est pas une bonne idée.