⭕À #Alès, plusieurs personnes ont été lourdement blessées après l’irruption de néofascistes venus en découdre dans un bar communiste, #Le_Prolé. Une attaque politique, brutale, qui illustre un climat inquiétant où l’extrême droite n’hésite plus à passer à l’acte.
[2/10] Une des victimes raconte avoir reçu « une pluie de coups de pied dans la tête ». Il n’était pas visé au hasard : identifié comme militant de gauche. Ce soir-là, une dizaine de militants néofascistes ont attaqué ce bar, fief des communistes locaux.
[3/10] Il y a deux semaines, certains pleuraient pour #Quentin_Deranque. Et évidemment, personne ne devrait mourir dans ce genre de contexte. Rien, absolument rien, ne justifie qu’on frappe quelqu’un à terre.
[4/10] Mais ce que beaucoup dénoncent aujourd’hui, c’est le deux poids deux mesures. Quand certaines violences surgissent, elles deviennent un débat national. Quand d’autres frappent des militants de gauche, elles restent souvent confinées à quelques articles locaux.
[5/10] À #Alès, le schéma est familier : un peu d’indignation, quelques papiers, puis le flot médiatique reprend son cours. Comme si ces violences-là étaient moins graves, moins urgentes, moins dignes d’attention.
[6/10] Pourtant l’affaire continue : neuf mois après l’attaque, trois personnes ont été placées en garde à vue mardi. Identifiées par les victimes… avant d’être relâchées dès le mercredi soir.
[7/10] Certes, il n’y a pas eu de morts. Mais l’épisode s’inscrit dans un climat plus large : des groupes d’extrême droite se réimplantent, s’organisent, et n’hésitent plus à se montrer en plein jour. Ni même à frapper.
[8/10] D’autant qu’ils savent qu’ils risquent peu. Les condamnations restent rares. Et leurs cibles sont nombreuses : militants syndicaux, antifascistes, élus de gauche, personnes racisées, femmes, communistes, personnes LGBTQ+…
[9/10] Pendant ce temps, le débat public glisse ailleurs. Les obsessions identitaires occupent l’espace : « grand remplacement », « submersion », thèmes autrefois marginaux, désormais discutés en prime time et repris par des responsables politiques.
[10/10] La violence politique ne surgit jamais dans le vide. Elle prospère quand le terrain lui est favorable : quand elle est minimisée, relativisée, parfois excusée au nom du « contexte ». #Mr_Mondialisation www.humanite.fr/politique/al...

« J’ai essuyé une pluie de cou...
« J’ai essuyé une pluie de coups de pied dans la tête » : à Alès, la violence de l’extrême droite toujours impunie

Le 31 mai 2025, une dizaine de militants néofascistes ont attaqué le bar le Prolé, fief des communistes locaux. Après neuf mois sans nouvelles de l’enquête, trois personnes ont été placées en garde à vue mardi, puis identifiées par les victimes avant d’être relâchées mercredi soir.

L'Humanité
@antyfaszysta.bsky.social salut, est ce que tu pourrais me dire où je peux trouver plus d infos. Merci