On connaît tou.tes Frankenstein, de Mary Shelley. Le succès de cette oeuvre lui a value moultes adaptations dont une, tout récemment, par Guillermo Del Toro. Et également plusieurs suites dont, en 1935, la fiancée de Frankenstein. C'est une nouvelle version de cette dernière que Maggie Gillenhaal décide de nous offrir.
Le monstre de Frankenstein meurt de solitude. Lui qui est destiné à vivre éternellement. Son créateur n'étant plus de ce monde, il décide de retrouver le Dr Euphronious pour qu'elle donne à son tour, un second souffle à une femme morte, afin qu'il ait une compagne pour le restant de ses jours.
Maggie Gillenhaal nous propose quelque chose d'intéressant en revisitant ce mythe. La femme ressuscitée pourrait n'être qu'un objet dont le seul but est de tenir compagnie à cet homme seul mais bien heureusement, nous n'en sommes plus là et cette femme a un but propre. Son nouveau nom est d'ailleurs la fiancée, tout court. Elle n'appartient à personne et de son ancienne vie, elle semble se souvenir de la violence des hommes. Elle devient donc un porte drapeau d'une cause, celle de toutes les femmes battues prêtes à se lever contre notre monde patriarcale.
Tout comme Coutures dont je parlais dans mon précédent post ciné, The Bride pointe du doigt tout ce que notre société impose aux femmes mais pour y mettre là, un grand coup de pied dedans dans un décor steampunk musicalement rock. Tout donne envie de lever le point et de tout renverser !
Christian Bale est comme toujours excellent et l'est d'autant plus qu'il partage réellement l'écran et sait s'effacer lorsqu'il le faut pour laisser briller sa partenaire, Jessie Buckley, troublante, habitée, forte et hypnotisante !
Ces 2 Bonnie and Clyde sont des monstres mais si touchants d'humanité qui ne demandent que paix et amour mais que ce monde pousse à en faire des créatures violentes.
Bref. J'ai cru lire des retours critiques peu emballants mais pour ma part, je recommande ✊🏼 !
#monavis
Le monstre de Frankenstein meurt de solitude. Lui qui est destiné à vivre éternellement. Son créateur n'étant plus de ce monde, il décide de retrouver le Dr Euphronious pour qu'elle donne à son tour, un second souffle à une femme morte, afin qu'il ait une compagne pour le restant de ses jours.
Maggie Gillenhaal nous propose quelque chose d'intéressant en revisitant ce mythe. La femme ressuscitée pourrait n'être qu'un objet dont le seul but est de tenir compagnie à cet homme seul mais bien heureusement, nous n'en sommes plus là et cette femme a un but propre. Son nouveau nom est d'ailleurs la fiancée, tout court. Elle n'appartient à personne et de son ancienne vie, elle semble se souvenir de la violence des hommes. Elle devient donc un porte drapeau d'une cause, celle de toutes les femmes battues prêtes à se lever contre notre monde patriarcale.
Tout comme Coutures dont je parlais dans mon précédent post ciné, The Bride pointe du doigt tout ce que notre société impose aux femmes mais pour y mettre là, un grand coup de pied dedans dans un décor steampunk musicalement rock. Tout donne envie de lever le point et de tout renverser !
Christian Bale est comme toujours excellent et l'est d'autant plus qu'il partage réellement l'écran et sait s'effacer lorsqu'il le faut pour laisser briller sa partenaire, Jessie Buckley, troublante, habitée, forte et hypnotisante !
Ces 2 Bonnie and Clyde sont des monstres mais si touchants d'humanité qui ne demandent que paix et amour mais que ce monde pousse à en faire des créatures violentes.
Bref. J'ai cru lire des retours critiques peu emballants mais pour ma part, je recommande ✊🏼 !
#monavis

