La posture du premier ministre espagnol est d’abord motivée par une profonde conviction quant à l’importance du droit international qui a aussi guidé ses actions sur la guerre en Ukraine, à Gaza et, plus récemment, après la capture du dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro.
Les dirigeants espagnols «sont convaincus qu’ils sont du bon côté de l’histoire et ne changeront pas leur position» sur l’attaque contre l’Iran.
