Il doit se tromper je pense, le cyberharcèlement chez LFI n'existe pas, il n'y a ni cellule de riposte numérique, ni boucles Telegram pour désigner des cibles à attaquer, d'ailleurs Sophia Chikirou n'existe pas non plus et ils n'ont jamais entendu parler de Bastien Parisot.

(Vraiment, cyberharceler Lyes Louffok, faut être un gros enfoiré, j'avais vu passer l'info ce matin et je pensais naïvement que c'était le camp Dati qui avait fait ça, que la gauche aurait pas osé)

https://www.leparisien.fr/elections/municipales/lfi-cest-termine-je-ne-veux-plus-avoir-affaire-avec-eux-lamertume-de-lyes-louffok-cyberharcele-apres-son-soutien-a-emmanuel-gregoire-04-03-2026-PQY3YI7UHZDHVPJZIJRVHZB6SY.php

« LFI, c’est terminé, je ne veux plus avoir affaire avec eux » : l’amertume de Lyes Louffok, cyberharcelé après son soutien à Emmanuel Grégoire

Après avoir soutenu Emmanuel Grégoire, Lyes Louffok subit un torrent d’attaques en ligne. Accusé de trahison par des militants LFI, le défenseur des mineurs isolés a supprimé son compte X et rompt avec le parti insoumis.

Le Parisien

@Kalytis c'est apparemment pas la 1ere fois que #LyesLouffok et "des militants LFI" se frittent. Déjà en janvier 2025, suite à la victoire de la macronie aux législatives partielles à #Grenoble :

https://www.mediapart.fr/journal/politique/200125/legislative-partielle-en-isere-les-raisons-d-une-revanche-macroniste


Dimanche [19 janvier 2025], dans le local des Écologistes où l’équipe de campagne débriefait les résultats, la soirée a viré au règlement de comptes. Des militant·es insoumis·es grenoblois·es, auprès desquels la direction nationale avait déjà dû calmer le jeu avant le scrutin, ont pris à partie #LyesLouffok en lui reprochant ses choix de campagne.

1/4

Législative partielle : en Isère, les raisons d’une revanche macroniste

Le candidat investi par La France insoumise, Lyes Louffok, a subi une lourde défaite face à Camille Galliard-Minier, représentante du camp présidentiel. Plombé par une faible participation et des difficultés internes à sa campagne, il n’aura pas réussi à garder un siège conquis par la gauche en 2024.

Mediapart


#LyesLouffok, qui leur a vertement répliqué, n’en revient pas d’avoir été « invectivé devant des sympathisants et les autres composantes de la gauche ». « On a vu ce qu’il peut y avoir de pire dans la politique », affirmait-il lundi matin à Mediapart, tout en louant les « militants extraordinaires » qui se sont mobilisés pour sa candidature.

2/4


Dans son communiqué national, #LFI a remercié #LyesLouffok en faisant valoir « un contexte de forte abstention », « des reports massifs de voix de l’extrême droite », et la « triste responsabilité de Raphaël #Glucksmann », le coprésident de Place publique, qui a lâché le candidat quelques jours avant le premier tour, en reniant le soutien de son mouvement.

3/4


« Les frontières continuent de perdre en épaisseur entre les droites et l’extrême droite, retient pour sa part #LyesLouffok. Pendant la campagne [des législatives partielles de janvier 2025 à #Grenoble], j’ai été le seul à faire le travail contre le RN, qui a ensuite choisi d’appeler à voter pour ma concurrente [macroniste, suppléante de #Veran]. »

4/4