Ces dernières semaines, le sud de la France a connu d’importantes crues, notamment autour de Marmande.
Voici comment les observations spatiales permettent d’analyser ces phénomènes et d’améliorer leur compréhension. ⬇️

📸© P. Parage. Le pont du Mas et la D6 vers la plaine de Sénestis-Fauguerolles.

📍 À Marmande, la station hydrométrique Vigicrues a enregistré une hausse de plus de +6 m en février 2026.
Ces mesures in situ sont essentielles… et servent aussi à comparer et valider les observations réalisées par satellite.

🛰️ Les satellites européens Sentinel-1 (radar) ont observé la zone les 31 janvier et 17 février 2026.
Le radar permet d’observer la surface même à travers les nuages, ce qui est particulièrement utile lors d’épisodes météorologiques intenses.

#CNES #CLS

Les satellites (Sentinel-2 optique), ici les 3 et 18 février, apportent une vision complémentaire en couleur naturelle.
Ils permettent notamment de visualiser l’extension des zones inondées lorsque la couverture nuageuse le permet. #CNES #CLS

📡 Les observations du satellite SWOT permettent aussi d’estimer la hauteur de l’eau le long des fleuves.

Ici, autour de Marmande :
📅 25 janvier 2026 (avant la crue)
📅 15 février 2026 (pendant la crue)

On observe l’extension de la zone inondée et les variations de niveau d’eau. #CNES #CLS

🛰️ Les données et observations des missions comme Sentinel et SWOT permettent notamment d’améliorer les modèles hydrologiques et les capacités de prévision. #CNES #CLS
Toutes nos pensées vont aux personnes, aux familles et aux collectivités touchées par ces crues.