#vendredilecture en relecture du célèbre « #Lautréamont » de #GastonBachelard, 40 ans après l’avoir lu la première fois, en parallèle – aujourd’hui comme à l’époque – des « Chants de Maldoror » dans les « Œuvres complètes » du comte autoproclamé de Lautréamont, #IsidoreDucasse, intégrant correspondances, poésies et huit préfaces de #Breton à #Gracq, les deux livres parmi les premiers publiés par #JoséCorti, libraire devenu éditeur en 1938. L’essai du philosophe du non, je l’ai trouvé chez un télé-bouquiniste, en état impeccable, pages même pas coupées : « Qu’il est pauvre et lourd le vouloir-vivre de Schopenhauer devant le vouloir-attaquer de Lautréamont ! »
@oya3un 😲
Comment je connais pas ce livre ?
Comment ?
COMMENT ?!
C'est inadmissible,
Je dois me remettre en question.
@leopold Je comprends. Improbable que ce soit d'un grand réconfort, mais il était l'un des cinq premiers livres en français que j'ai lus - autodidacte que j'étais, mes ami·e·s parisien·ne·s, disons, un peu excentriques, s'occupaient de mon programme : #MichelTournier (Le roi des aulnes), #JulienGracq (Au château d'Argol et Le rivage des Syrtes), puis Les chants de Maldoror par #Lautréamont et l'essai de #GastonBachelard. Évidemment, je n'avais jamais entendu parler de tout cela auparavant.