Mon mandat de rapporteuse spéciale m'a appris une chose essentielle : lorsque le pouvoir est mis en cause, il ne débat pas, il frappe. Salir pour disqualifier, intimider pour réduire au silence ; la violence trahit la fébrilité plutôt que la force.
Il faut nommer ce que cette campagne révèle : l’énergie déployée pour me calomnier contraste avec le silence face aux crimes en cours à Gaza et l’inaction vis-à-vis de ceux qui font l’objet de mandats d’arrêt internationaux devant la CPI.
Sous prétexte de « responsabiliser l’ONU », il s’agit en réalité de redéfinir la défense des droits humains comme une prise de position partisane.
https://www.monde-diplomatique.fr/2026/03/ALBANESE/69365
Il faut nommer ce que cette campagne révèle : l’énergie déployée pour me calomnier contraste avec le silence face aux crimes en cours à Gaza et l’inaction vis-à-vis de ceux qui font l’objet de mandats d’arrêt internationaux devant la CPI.
Sous prétexte de « responsabiliser l’ONU », il s’agit en réalité de redéfinir la défense des droits humains comme une prise de position partisane.
https://www.monde-diplomatique.fr/2026/03/ALBANESE/69365

Réponse à mes détracteurs
Le ministre des affaires étrangères français, M. Jean-Noël Barrot, persiste, signe et s’enferre : la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation dans les territoires palestiniens occupés doit démissionner… pour des propos qu’elle n’a pas tenus. Mme Francesca Albanese répond dans nos colonnes à la vaste campagne de dénigrement dont elle est victime.