Le meurtre de Quentin D. est un drame.
Et pour cette raison, notre premier réflexe en tant que politiques doit être de faire preuve de respect et de dignité, vis-à-vis de lui et de ses proches, à qui j'adresse mes sincères condoléances.
Dire que personne ne devrait mourir pour ses idées n'est pas simplement "une évidence" comme j'ai pu le lire, c'est l'un des fondements essentiels de la démocratie à laquelle nous tenons, et oui, il faut malheureusement le rappeler aujourd’hui plus que jamais.
Notre mouvement politique a toujours prôné la non-violence.