300 journalistes brutalement licenciés au Washington Post : une hécatombe pour le journal déjà fragilisé par Jeff Bezos, plus soucieux des bonnes grâces de Trump que du sort de son média. Édito de Pauline Bock, en accès libre ✍️
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Jeff Bezos, le "Washington Post", et l'ombre qui s'étend - Par Pauline Bock | Arrêt sur images

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Bien sûr c'est très triste, mais le WP n'était plus depuis bien longtemps que l'ombre nostalgique de ce qu'il avait été - un temps - au moment du Watergate, une légende ressassée ad nauseam. Jeff Bezos est certes le gros toxique de l'histoire, mais le WP, comme l'essentiel de la presse écrite, là-bas comme ici, paie aussi sa dérive dans la banalité, l'insignifiance et l'alignement conformiste à la pensée unique.