⭕Le proviseur du lycée #Honoré-de-Balzac a-t-il une part de responsabilité dans le suicide de #Camélia_Ayachi ?! C’est la question qui se pose à la lumière de l’analyse des dernières semaines de cette adolescente de 17 ans, qui s’est suicidée le 13 janvier en se jetant sous le #RER-B.
Scolarisée au lycée #Honoré-de-Balzac de #Mitry-Mory, #Camélia était victime d’un harcèlement quotidien de la part d’élèves, rumeurs, moqueries et brimades répétées, notamment en classe et dans les couloirs.
Elle ne mangeait plus, souffrait d’anxiété et de troubles du sommeil, et exprimait une peur grandissante.
Alertés par la mère et l’oncle de #Camélia, qui ont adressé un courrier aux enseignants pour signaler sa souffrance, les professeurs ont spontanément cité le nom de plusieurs élèves impliquées, dont deux de sa classe et d’autres dans les couloirs du lycée.
Le lundi 12 janvier, l’ensemble des élèves concernés par les faits de harcèlement, dont Camélia, a été convoqué par le proviseur. Selon les éléments rapportés, le courrier dénonçant le harcèlement semblait le contrarier.
Dans l’après-midi, #Camélia aurait été convoquée à nouveau seule. Le proviseur lui aurait alors fait porter une part de responsabilité, évoquant une sanction disciplinaire et affirmant qu’elle se « victimisait ».
Moins d’une heure après être sortie de son bureau, Camélia s’est jetée sous le #RER-B en gare de #Villeparisis. Aujourd’hui, la famille se bat pour que les responsabilités soient établies et que les auteurs soient condamnés.
Elle souhaite également honorer la mémoire de #Camélia en l’accompagnant jusqu’à sa dernière demeure en #Algérie, afin qu’elle repose en paix, loin de ses harceleurs. www.leparisien.fr/faits-divers...

« C’est eux qui lui ont donné ...
« C’est eux qui lui ont donné la mort » : la famille de Camélia, lycéenne harcelée, sort du silence

EXCLUSIF. Pour la première fois, la famille de la lycéenne harcelée qui s’est suicidée en Seine-et-Marne, ’exprime sur le drame. Et raconte les semaines et heures qui ont précédé le suicide de Camélia, entre camarades toxiques et alertes à la direction.

Le Parisien