⭕Le #Royaume-Uni a exercé des pressions directes sur la Cour pénale internationale afin d’empêcher l’exécution d’un mandat d’arrêt visant #Netanyahu.
#Londres a menacé de retirer son financement à la #CPI et de quitter le Statut de #Rome si la justice internationale osait aller au bout de sa mission. Une tentative de chantage assumée, formulée lors d’un échange avec un haut responsable britannique, identifié comme #David_Cameron.
Les #États-Unis se sont joints à cette ingérence. Le procureur #Karim_Khan affirme avoir été averti de « Conséquences désastreuses » si la Cour remplissait son rôle.
Le sénateur #Lindsey_Graham est allé jusqu’à proférer des menaces morales ignobles, insinuant que la justice internationale serait responsable du sort des otages.
Face à cette offensive politique coordonnée, #Khan a refusé de plier. Il a rappelé #qu’Israël n’a montré aucune coopération avec la Cour ni le moindre changement de comportement, et a répondu par un document juridique de 22 pages, validé par des experts indépendants.
Ce n’était pas un débat juridique. C’était une agression contre le droit international, une tentative de sabotage de la justice mondiale, un message clair envoyé aux victimes, le droit s’applique à tous, sauf aux alliés des puissants.