Dans sa lettre, il écrit :
« Je n’y arrive plus, je suis perdu et anéanti. J’ai commis des actes impardonnables et je ne peux plus vivre avec. Un démon m’habite depuis le 7 octobre. S’il vous plaît, oubliez-moi. »
Dommage qu’il n’ait pas choisi, avant, de parler publiquement et de détailler ce qu’il considérait comme « impardonnable ». Ça aurait peut-être sauvé des vies.