C’est parti pour #JoJeux2025, mon fil annuel de chroniques laconiques sur les jeux vidéo auxquels je joue.
Il ne commence que maintenant alors qu’on est déjà à la moitié de l’année mais que voulez-vous, c’est aussi ça la daronnerie.
C’est parti pour #JoJeux2025, mon fil annuel de chroniques laconiques sur les jeux vidéo auxquels je joue.
Il ne commence que maintenant alors qu’on est déjà à la moitié de l’année mais que voulez-vous, c’est aussi ça la daronnerie.
Road 96 (2021) — 6/10
Une sorte de roguelite narratif sous forme de road trip procédural. Pas trop ma came sur le papier, mais j’ai plutôt accroché. La bande son a bien aidé — merci Robert Parker et Toxic Avenger. Très adapté au jeu en couple en se passant la manette.
Cyberpunk 2077 (2020) — Suivant/10
Pas de regret d’avoir essayé, mais les mondes ouverts avec des missions OSEF et un gameplay inintéressant, c’est vraiment pas ma came.
The Last of Us Part I (2022) — 6/10
La remasterisation facile/commerciale de cet incontournable de la décennie passée. Un jeu que je connais par cœur mais que je n’avais pas refait depuis 5 ans. Appréciable quand on l’a gratuitement (PS+ Extra), dispensable autrement.
Cocoon (2023) — 7/10
Un court jeu de réflexion au game design maîtrisé à la perfection, dans la lignée de ses deux pères spirituels (Limbo et Inside). Tout est à sa place, rien ne dépasse, c’est impressionnant de justesse.
Arc Raiders (2025) — Suivant/10
Le temps d’un week-end, la bêta publique d’Arc Raiders m’aura servi de découverte des Extraction Shooters. Malgré une finition impeccable, j’en ai conclu que ça n’était pas pour moi.
Hollow Knight: Silksong (2025) — 8/10
La quintessence du Metroidvania. Un jeu exécuté à la perfection, avec le même souci du détail que son prédécesseur. Aussi impitoyable dans sa difficulté que remarquable dans sa générosité.
@arnaud_jo Oui ! https://jonathanlefevre.com/articles/jojeux2022#7f685f3c0e134f88b1e573eed1213bf2
Je me suis senti comme dépassé par le génie du jeu. Malgré quelques moments d’émerveillement, j’ai eu l’impression de passer à côté d’une bonne partie de ce qu’il avait à offrir, ce qui est un peu dérangeant quand tu souffres de complétionnisme aigu. 😂
Je me suis rattrapé sur YouTube sans le moindre regret.