Je suis en plein questionnement sur la pertinence des licences libres dans le cadre de la publication de fiction… car le texte n’est jamais (ou si peu) open source. Autoriser les dérivations et non la reproduction fidèle ne serait-il pas plus pertinent ?
@saidsaidwords nous publions sous licence art libre (#lal, cc @antoinemoreau ) ce qui signifie que nous autorisons les copies et les dérivations, tout en imposant la traçabilité à l'origine du texte et la mention précise des modifications apportées. Ainsi nous protégeons l'œuvre originale tout en la plaçant parmi les communs.
@ps @saidsaidwords @antoinemoreau C'est le point important : libre et protégé des appropriations exclusives. "Protéger l'œuvre originale tout en la plaçant parmi les communs." Well done #copyleft #lal
@artlibre @antoinemoreau @ps Merci de vos réponses ! Je publie sous #lal également, et ma question tient plutôt de la différence morale que je perçois entre une dérivation du texte original (adaptation, suite, traduction…) et une reproduction à l’identique, même en créditant l’œuvre originale. Les deux approches ne me semblent pas tenir du même registre en quelque sorte.
@saidsaidwords @artlibre @ps
1/2
"Reproduction à l'identique" = copie servile. Le "copieur serf" est fautif dans ce cas car il s'attribue l'œuvre.
S'il y a juste diffusion de l'œuvre avec crédit de l'auteur originel : il n'y a pas de "problème moral".
Tu le dis : c'est ta perception qui pose problème. Tu as le sentiment que la diffusion de ta création (à l'identique, of course) puisse t'échapper.
@saidsaidwords @artlibre @ps
2/2
Mais c'est le propre de la publication (mise en public) des œuvres : ça nous échappe, "c'est le regardeur qui fait le tableau", ce sont les lecteurs qui font le livre.
Et le droit d'auteur est là pour mentionner l'existence d'un auteur derrière l'œuvre. Y compris dans le cas du #copyleft.
@antoinemoreau @artlibre @ps merci, je vais méditer là-dessus !