Des journées entières dans les arbres (Marguerite Duras, 1977, 🇫🇷 ) : Le grand classicisme de la réalisation se justifie par un récit plus construit que dans les derniers films de Duras, même si on peut lui reprocher une certaine froideur dans l'usage du plan large qui n'accompagne pas assez des acteurices très engagé.e.s.
Mais la performance du trio, Madeleine Renaud en tête, reste excellente. Cette relation d'amour/détestation destructrice entre un cinquantenaire pauvre dépressif et sans perspective d'avenir, sa mère qui s'est fait une fortune plus que douteuse dans une ancienne colonie, et une amante qui s'accroche à une relation déjà morte, est par moments très touchante.