Vous avez entendu parler de la loi Duplomb, qui vise à réautoriser de nombreuses substances toxiques dans les produits agricoles alimentaires ? Une loi unanimement décriée par la communauté scientifique, et en particulier le CNRS ?

Une pétition a été lancée sur le site de l'Assemblée Nationale contre cette loi, et elle a atteint plus de 100.000 signatures en une semaine !

L'objectif est d'arriver à 500.000 signatures, afin d'obtenir un vrai débat à l'Assemblée nationale.

Pour signer, c'est par ici :
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014

(Merci @cobrate )

Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective. - Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Je m'appelle Eléonore PATTERY, j’ai 23 ans, et je suis actuellement en Master QSE et RSE (Qualité, Sécurité, Environnement / Responsabilité Sociétale des Entreprises). En tant que future professionnelle de la santé environnementale et de la responsabilité collective, j’apprends chaque jour à appliquer ce que vous — législateurs — refusez aujourd’hui de respecter vous-mêmes. La Loi Duplomb est une aberration scientifique, éthique, environnementale et sanitaire. Elle représente une attaque frontale contre la santé publique, la biodiversité, la cohérence des politiques climatiques, la sécurité alimentaire, et le bon sens. - Cette loi est un acte dangereux. Pour les travailleurs, les habitants, les écosystèmes, les services écosystémiques, et pour l’humanité tout entière. Elle fragilise les réseaux trophiques et compromet la stabilité de notre environnement — dont nous dépendons intégralement. Nous sommes ce que nous mangeons, et vous voulez nous faire manger quoi ? Du poison. 📚 Les grands textes l’avaient déjà dit : Le rapport Brundtland, l’Évaluation des écosystèmes pour le millénaire (MEA), les rapports du GIEC, les études de l’OMS, de l’INRAE, de Santé Publique France… Tous alertent depuis des décennies sur les conséquences des politiques destructrices du vivant et de la santé. Et pourtant, vous persistez à légiférer contre l’intérêt général. ⚖️ Un acte possiblement inconstitutionnel. Selon l'article L110-1 du Code de l'environnement, l’État français est garant de principes environnementaux comme: « 6° Le principe de solidarité écologique, qui appelle à prendre en compte, dans toute prise de décision publique ayant une incidence notable sur l'environnement des territoires concernés, les interactions des écosystèmes, des êtres vivants et des milieux naturels ou aménagés ; » Et la LOI constitutionnelle n° 2005-205 du 1er mars 2005 relative à la Charte de l'environnement (JORF n°0051 du 2 mars 2005 page 3697) (annexée à la Constitution de 1958) dans son chapitre 1er : « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. » En validant cette loi, vous violez potentiellement ce droit constitutionnel, et portez atteinte à l’obligation de précaution, pourtant consacrée par le principe n°15 de la Déclaration de Rio et repris dans notre droit. Je m’oppose donc à la Loi Duplomb. Par cette pétition, je demande : - Son abrogation immédiate ; - La révision démocratique des conditions dans lesquelles elle a été adoptée ; - La consultation citoyenne des acteurs de la santé, de l’agriculture, de l’écologie et du droit. Aujourd'hui je suis seule à écrire, mais non seule à le penser.

Demande de sanctions à l’encontre de l’État d’Israël et de ses dirigeants en raison de violations graves du droit international - Demande de sanctions à l’encontre de l’État d’Israël et de ses dirigeants en raison de violations graves du droit international - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale

Nous, citoyennes et citoyens de la République française, soussignés, demandons solennellement à l’Assemblée nationale d’intervenir auprès du Gouvernement afin que la France prenne ses responsabilités en matière de droit international et de défense des droits humains. Depuis de nombreuses années, et de manière particulièrement alarmante ces derniers mois, l’État d’Israël est accusé par de nombreuses organisations internationales, ONG, rapporteurs des Nations unies et experts en droit international, de commettre des violations graves et répétées du droit international humanitaire dans les territoires palestiniens occupés, notamment à Gaza et en Cisjordanie. Les faits rapportés incluent notamment : - Des attaques indiscriminées ayant causé la mort de dizaines de milliers de civils, dont un grand nombre d’enfants, et de très nombreux blessés, souvent mutilés à vie - La destruction massive d’infrastructures civiles : hôpitaux, écoles, habitations, réseaux d’eau et d’électricité - La détérioration délibérée des terres agricoles, privant la population de ses moyens de subsistance et contribuant à une crise alimentaire majeure - L’entrave persistante à l’acheminement de l’aide humanitaire, pourtant indispensable à la survie de la population - La détention arbitraire de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants, y compris des mineurs, souvent sans inculpation ni procès équitable, dans des conditions inhumaines et dégradantes Ces actes, pour beaucoup documentés et analysés par des experts indépendants, pourraient constituer des crimes de guerre, voire des crimes contre l’humanité au regard des Conventions de Genève et du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Face à ces faits, la communauté internationale ne peut rester silencieuse. La France, État de droit et membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, se doit d’agir de manière claire et cohérente avec ses engagements internationaux. Nous demandons donc : - Que l’Assemblée nationale condamne officiellement les violations du droit international humanitaire commises par l’État d’Israël - Que des sanctions diplomatiques, économiques et politiques soient envisagées à l’encontre de l’État d’Israël et de ses dirigeants impliqués dans ces violations - Que la France soutienne les enquêtes et procédures devant la Cour pénale internationale visant à établir les responsabilités individuelles en matière de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité Notre démarche ne vise aucun peuple ni aucune confession religieuse : elle s’inscrit dans la défense universelle des droits humains, du droit international et de la dignité humaine. Elle repose sur un principe fondamental : aucun État ni aucun dirigeant ne peut se placer au-dessus du droit. Dans un esprit de justice, de paix et de solidarité avec les populations civiles victimes de violences, nous appelons nos représentants à se mobiliser sans délai.

@ayla belle liste de courses ! Certainement quelques unes en commun avec https://PoLiTiPeT.fr/sel 😘

@nouveaufrontpopulaire @cobrate

sel :

initiative citoyenne à l'Assemblée nationale

@ayla la session dure 30 minutes, voter une proposition de plus prend 10 secondes quand on a une liste toute prête

@nouveaufrontpopulaire @cobrate