🇫🇷 🇦🇺 L’orgueil a un prix.

En 2021, l’Australie claquait la porte à #NavalGroup pour se jeter dans les bras de Washington et Londres (#AUKUS), rêvant de sous-marins nucléaires et d’une puissance maritime renouvelée.

Trois ans plus tard, le rêve tourne au cauchemar : l’US Navy, incapable de construire ses propres bâtiments en temps voulu, pourrait bien ne jamais livrer ces fameux sous-marins à Canberra. Pire encore, l’Australie risque de n’obtenir que des bâtiments sous pavillon et

commandement américains, transformant son ambition stratégique en simple vassalisation.

Pendant ce temps, la flotte australienne vieillit, et l’urgence devient criante. L'ancien contre-amiral australien Peter Briggs propose* un plan B : revenir vers la France et ses sous-marins #Suffren, plus petits, mieux adaptés, et surtout disponibles plus vite.

Ironie du sort, voilà que Canberra lorgne à nouveau vers Paris, après l’avoir humiliée.

Mais la France a-t-elle intérêt à répondre ? Toute offre

devrait être fondée sur des garanties solides : un engagement contractuel irrévocable, un calendrier clair et un financement sans ambiguïté.

Pas question de revivre le fiasco de 2021.
Si l’Australie veut ses sous-marins, elle devra prouver qu’elle est enfin un partenaire fiable.

*Lire la tribune de Peter Briggs dans le Guardian