Début de la troisième semaine de labo avec Kséniia Onishchenko, Lionel Palun, José Havard-Strano, Esteban Fernandez et Emma Gustafsson pour le projet « Kséniia, un prénom qui veut dire l’étrangère »
La réalité de la guerre en Europe a travers le trajet de Kséniia, une réfugiée ukrainienne avec ses deux enfants, une artiste de la scène accueillie au Phénix, une figure emblématique de notre fragilité et de notre capacité de réaction.
La réalité de la guerre en Europe a travers le trajet de Kséniia, une réfugiée ukrainienne avec ses deux enfants, une artiste de la scène accueillie au Phénix, une figure emblématique de notre fragilité et de notre capacité de réaction.
