Ça reste optionnel car s'il y a une fuite au bout d'un moment, elle ne devrait pas être énorme tout de suite.

J'ai rajouté ce truc à la fin parce qu'il y avait la possibilité de connecter un dernier truc en entrée et de rajouter une LED d'alerte sur l'Arduino Nano.
En gros, je l'ai fait juste parce que c'était possible de le faire ! :D

Voilà ! Je crois que c'est à peu près tout grossièrement sur l'état actuel des expérimentation sur les pots.
Je parlerai de la partie alimentation/pompe plus tard. :)

En attendant, voici une vidéo du potichat  qui a voulu être là pendant un test de l'évacuation de surplus d'eau et qui contrôle ce qui se passe :
 https://peertube.gargantia.fr/w/vCAdiCaH4ZCBkRkMad1EqJ
Il est peu effrayé au début mais il reste quand même là pour tout renifler !

Jardin automatique - Remplissage dans "pot" experimental avec évacuation du surplus d'eau et le chat qui contrôle

PeerTube

J'ai oublié de parler d'un truc : L'intérieur du pot

Afin qu'il y ait une bonne hydratation de la plante sans que ses racines pourrissent avec toute l'eau qui reste dans le pot, j'ai mis des billes d'argile au fond du pot et un tapis en maille pour retenir la terre.
L'hydratation de la plante se fait par capillarité de l'eau sur les billes d'argile.
Il y a suffisamment de billes d'argiles pour que la grillage et le bas de la terre soit juste au dessus du niveau 100%.

Les racines ne sont jamais en contact direct avec l'eau stagnante et ne risquent pas de pourrir.

Ça a l'air de fonctionner assez bien.
Le dessus de la terre est humide et la plante a l'air contente.
La consommation d'eau est pas énorme.
Avec cette plante de test, le reremplissage automatique s'enclenche tous les 2 jours environ.

J'avais commencé à souder des composants sur le premier PCB du circuit "distributeur"
Il me manquait 2 potars pour le finir.

Je viens de les recevoir.
Il vit !

J'ai fait des mesures de courant d'alimentation sur le circuit "distributeur"

Le circuit sans l'Arduino Nano : 10 mA
En attente (pas d'action en cours) : 26 mA
Avec le relais activé sans l'électrovanne : 80 mA
Avec le relais activé et l'électrovanne connectée : 212 mA

J'ai essayé de voir s'il y avait moyen de gratter quelques mA quand le circuit est en attente vu que c'est dans cet état qu'il va être le plus souvent.

En virant les LEDs de l'Arduino Nano qui ne vont servir à rien une fois le circuit sera dans son boitier et son régulateur inutile également car il y a déjà un 7805, on descend à 21 mA.
Ça fait une réduction de 19%.

Je pourrais peut-être descendre plus bas en activant des veilles temporisés dans le microcontrôleur mais ça créé des soucis avec l'interface série que je garde pour du debug éventuel

Petit (GROS) update depuis un mois et demi de mon jardin automatique expérimental :

J’ai mis le circuit distributeur d’eau en version PCB dans un boîtier et je l’ai installé sur le pot prototype.

Quelques temps après, j’ai reçu les version PCB des sondes de niveau d’eau.

Ces nouvelles sondes en PCB utilisent un connecteur de PCB (card edge connector) pour pouvoir être connectées, déconnectés et remplacées très facilement.

Les électrodes sont étamés avec de l’étain sans plomb.
Vu que j’aimerais bien faire un potager avec mon jardin automatique, j’ai pas envie que du plomb venant de la sonde passe dans les fruits et légumes du potager via l'eau puis en moi lorsque je les mangerai.

A la base, c’était pour pouvoir remplacer plus facilement et à pas cher des sondes qui deviendrait défectueuses avec le temps.

Mais les sondes en impression 3D comme je les ai faites ont un défaut :
vu que les fils des électrodes ressortent à l’arrière de la sonde, il se produit des fausses mesures parce que de l’eau présente entre la sonde et la paroi du pot fait circuler un courant entre les différents câbles.

Il m’arrivait de me retrouver avec une mesure qui dit que le pot est plein alors qu’il est quasi vide.

Du coup, la version PCB de cette sonde règle le soucis mais fait qu’il n’est plus possible d’utiliser une sondes en impression 3D + fils avec son design actuel.

Par la suite, j’ai essayé de trouver un connecteur plus économique et facile à trouver.
Vu qu’il faut 5 contacts, j’ai passé un connecteur USB femelle !

Les 4 contacts au centre, normalement utilisé en informatique pour l’alimentation et les données, servent pour les 4 électrodes de niveau.
L’extérieur du contact, normalement utilisé comme shield relié à la masse, sert pour envoyer le courant vers l’électrode verticale.

Le temps que les PCB v2 arrivent, j’ai constaté un nouveau problème qui est apparu même pas une heure après avoir installé la première sonde en PCB :
Un dépôt s’est formé sur l’électrode qui apporte le courant.

Cette dégradation de l’électrode semble être dû à l’électrolyse qui se produit avec la tension appliquée sur l’électrode d’alimentation.

Une tension de 5V est tout le temps appliqué sur l’électrode d’alimentation. Son courant est limité par une résistance 1 kΩ.
Les électrodes de niveau vont directement à une autre entrée haute impédance de l’Arduino et sont reliées à la masse via une résistance de 220 kΩ.
Il y a donc tout le temps un tout petit courant qui circule.

Pour vérifier cette hypothèse de la dégradation de l’électrode à cause de l’électrolyse, j’ai pris une sonde neuve que j’ai plongée dans l’eau dans un pot de test à part et j’ai appliqué une tension directe de 15V sans résistance.

Après une heure avec un courant mesuré à 4 mA, l’électrode d’alimentation s’était énormément dégradée !
Puis j’ai laissé tourner encore et j’ai vu le courant diminuer petit à petit.

J’ai ressortit le prototype sur plaque d’essais du circuit de distribution d’eau et j’ai fait en sorte que la sonde soit alimentée directement par le microcontrôleur pour celui-ci l’active uniquement lorsque le programme interne du microcontrôleur veut récupérer ce que la sonde mesure.

Sur la version PCB, ça a donné un joli bodge et une piste à couper.

Lee prototype du circuit sur plaque d’essai en époxy a aussi été mis à jour.

Environ 1 mois plus tard, je n’ai constaté aucune nouvelle dégradation des électrodes de la sonde.

Il y a une sonde de contrôle de niveau aussi dans le réservoir principal et là aussi elle est alimentée tout le temps.
Celle-ci s’est vraiment beaucoup dégradée.

J’ai refabriqué une sonde, mis à jour de circuit qui gère la pompe et le programme interne du microcontrôleur pour que cette sonde soit également alimentée uniquement lorsqu’on veut récupérer ce que la sonde mesure.

Là le circuit est toujours actuellement sur plaque d’essai en époxy.

Cette sonde restera en impression 3D car la sonde n’est pas plaqué à une paroi, il n’y a donc pas de problème d’eau restée entre une paroi et la sonde.
De plus, la taille de la sonde est spécifique à la taille du réservoir. Rien que pour ça, c’est obligatoire de se faire sa propre sonde à la bonne taille.

Nouveau problème :
Parfois le circuit indiquait qu’il restait 25 % d’eau alors que le réservoir était vide et arrivait aussi de voir osciller rapidement la mesure entre 25 % et 100 % et pas 50 % ce qui est théoriquement impossible.

 https://peertube.gargantia.fr/w/5HjGkxwMgBsi1JKqSZZtnK

Jardin automatique - Problème d'oscillation de mesure de niveau d'eau

PeerTube
En retirant la sonde, j’ai remarqué que l’humidité restait sur la sonde entre l’électrode d’alimentation et l’électrode de 25 % provoquant un passage de courant.
Il y avait aussi de l’humidité sur le bord de la sonde faisant circuler du courant entre les sondes de mesure.

J’ai donc créé une version 3 de la sonde avec une découpe pour avoir une vrai séparation entre les électrodes de mesure, le bord et l’électrode d’alimentation.

On commence à arriver dans les designs étranges de PCB.
Mais maintenant, tout marche très bien avec les sondes ! \o/

Voilà !
Pause dans le flood de posts.

Il s’est passé d’autres trucs encore mais ça fait déjà pas mal pour aujourd’hui. :)

Suite de qui s’est passé depuis un mois et demi :

Le 1er Janvier dernier, j’ai préparé un pot de 15x15x21 cm pour faire la première expérimentation potagère :
Faire pousser des radis de 18 jours !

Comme pour la plante de basilic pourpre qui a été rempotée dans le premier pot, j'ai mis des billes d'argile au fond du pot et un tapis en maille pour retenir la terre.

Mais à la différence d’une plante à rempoter, il fallait ici fournir toute la terre.
Donc j’ai mis de la terre, puis environ 35 graines que j’ai recouvert de 1 cm de terre puis j’ai humidifié manuellement la terre.

Puis j’ai laissé le pot dans son coin avec l’électronique faire son taf de distribution d’eau quand il y avait besoin.
Pendant ce temps, j’ai commencé à réfléchir à une solution d’éclairage.
Même si mon jardin automatique expérimental se trouve à côté d’une grande fenêtre exposée au sud, il n’y a pas beaucoup de soleil tous les jours en ce mois de Janvier.
De plus, ce n’est pas certain que dans le futur qu’il reste à côté d’une fenêtre.

J’ai cherché ce que je pouvais utiliser qui soit peu coûteux, remplaçable et pas forcément d’une puissance extrême.

J’ai trouvé des lampes LED 12V de 3W avec connecteur G4 utilisé habituellement avec les petits spots halogène.

Et elles éclairent vraiment bien pour juste 3W !
Test d’éclairage validé le chat  

J’ai vérifié si elles consommaient bien que 3W :
252 mA à 12 V, ça donne 3,02W. C’est bon !

J’ai préparé un support avec un connecteur G4 pour faire tenir la lampe LED sur le haut de mon escabeau et j’ai utilisé une alimentation continue non régulée 12V que j’avais déjà pour l'alimenter.

Mais en l’état cet éclairage est dépendant de moi qui branche la prise.
Il fallait un moyen automatique de l’activer régulièrement.

On trouve des prises avec temporisateur mécanique intégré à pas cher mais je voulais un truc qui fasse que l’éclairage ne s’allume pas s’il y a déjà assez d’ensoleillement.

J’avais aussi en tête de mettre des petits éclairages décoratifs optionnels qui ne s’activerait que la nuit.

Donc j’ai réalisé un circuit prototype de gestion de l’éclairage avec un Arduino, une puce horloge DS1307, une photo-résistance pour mesurer la lumière déjà présente et un écran OLED pour voir l’heure actuelle et faire les réglages.

Il y a 2 sorties d’éclairage :
- une pour l’éclairage de jour pour l’éclairage des plantes qui s’active s’il n’y a pas assez de lumière naturelle.
- une pour l’éclairage de nuit qui sera pour des petites décorations lumineuses que je pense mettre plus tard

Sur l’afficheur, on peut donc régler plusieurs paramètres :
- l’heure actuelle
- l’heure de passage en éclairage de jour (j’ai mis 8h)
- l’heure de passage en éclairage de nuit (j’ai mis 20h)
- la correction de l’heure qui se fait toutes les nuits à minuit.

Le quartz de 32 kHz utilisé avec la puce DS1307 n’est pas d’une grande précision.
J’ai en moyenne un retard de 2,4 secondes tous les jours donc il fallait un moyen pour compenser cette imprécision.

J’ai installé le tout à côté de l’escabeau où il y a la lampe LED et les pots pour voir sur le terrain ce que ça allait donner.

Retour sur la première expérimentation potagère :
Au bout de 18 jours, j'ai considéré que c'était un échec ...

La terre se dessèche assez vite.
Seules 5 graines sur 35 ont germé.

De plus, seulement environ 2 cm de terre au fond du pot était humide.

J’ai décidé d’arrêter l’expérience et de tout recommencer autrement.

Je pense que la plante de basilic pourpre a bien marché parce que la terre était déjà humide quand elle a été mise dans le pot et il y a avait avec plein de racines pour faire circuler l’eau.

Donc, j’ai préparé de la terre pré-humifiée :
- La terre est mise des contenants (ici des fonds de bouteille d’eau)
- Les contenants sont remplis d’eau pour saturer la terre.
- Le surplus est évacué. Il est la terre bien humide.

Puis j’ai remis les billes d’argiles, un tapis en maille, la terre pré-humifiée.

J’ai mis environ 90 graines que j’ai recouvert de 2 cm de terre pré-humifiée.
Ça risque d’être serré dans le pot avec autant de radis mais vu que je ne suis pas certain que toutes les graines vont germer, j’y suis allé large.

Vu qu’il n’y a pas encore de racines pour aider à faire circuler l’humidité partout dans la terre, j’ai recouvert la terre de paille de chanvre pour éviter que l’humidité ne s’échappe trop vite.

Et c’est repartit !

@jelora Même sans racine, il me semble que la simple capillarité devrait permettre à l'eau de se diffuser. Par contre, j'ai aussi remarquer qu'une terre/un substrat qui a trop séché perd ce pouvoir de capillarité et devient même hydrophobe, et très résistant à l'absorption d'humidité. Je ne sais pas pourquoi (transformation physico chimique, mort de micro-organismes,...?) ni si c'est vraiment réversible.
Mais la paille de chanvre est de toutes façons une bonne idée pour réduire l'évaporation.
@jelora J'ajoute que quand le substrat devient hydrophobe, l'eau versée en surface soit s'infiltre hyper rapidement jusqu'à ressortir en dessous sans être absorbée, soit ne pénètre pas du tout et reste sur le dessus sans pénétrer, ou alors très lentement mais je pense plutôt le long de la paroi du pot, toujours sans mouiller la terre.