Si on connecte donc tous les points :
Le ministre de l’intérieur Bruno Retailleau annonce vouloir dissoudre la Jeune Garde une organisation antifasciste, dans la foulée il affirme son soutien à Némésis une organisation purement et simplement d’extrême droite — et tout cela le Parti socialiste l’approuve de facto en choisissant de ne pas censurer le gouvernement.
Bien bien bien.
«Immense fierté» : Bruno Retailleau adoube le collectif d’extrême droite Némésis, dont il partage le «combat»
Le ministre de l’Intérieur s’est dit mardi 21 janvier «très proche» du «combat» de ces «féministes identitaires», proches de toutes les sphères d’extrême droite possibles et imaginables.