Seems to be a large interrogation, where was the women during the dubstep days ? The well known were Mary Ann Hobbs, Sarah “Soulja” Lockhart and Vaccine ! I’m looking for any non-cisgender male producer who could be associated to dubstep/sub/bass music, anyone could help me ?

Also, I’m interested by any parallel electronic music movement (more feminist/queer/IDK) who has been able to emerge at the same time, way better if they got similar sounds as early dubstep tunes !
#meditateonbassweight

En 2025, le dubstep est devenu un sport mixte – Musique Journal

Je suis tombée amoureuse à Dour. C’est là-bas, pour la toute première fois, que je me suis retrouvée à l’été 2022 face à un mur de son. Le soleil se couchait sur les champs d’éoliennes et des stacks crachaient, me surplombant comme des géants de bois. Jusqu’à ce moment-là, je n’avais jamais réellement pris conscience…

Je pense que si j’avais découvert cette scène à ses débuts, elle m’aurait de fait paru moins accueillante. Il suffit de regarder les figures fondatrices du dubstep, comme Coki, Mala, Benga, Skream, Kode9 ou encore Loefah, pour comprendre à quel point ce milieu s’est construit autour d’un noyau masculin. (…)
Il faut néanmoins citer la journaliste et DJ Mary Anne Hobbs, qui a participé de façon indéniable à la popularisation du genre dans son émission The Breezeblock sur BBC Radio One, avec une mention spéciale à sa « Dubstep Warz », soirée radiophonique qui a marqué un véritable tournant pour la scène.
Et si, certes, il existait bien des femmes et des personnes queer des deux côtés des platines dès les balbutiements du dubstep dans les années 2006-2008, découvrir ce monde quinze ans plus tard m’a permis de l’envisager différemment, désormais à travers des labels et des artistes qui me ressemblent et m’inspirent : (…)
(…) des pilliers comme Mia Koden ou Sicaria, Beatrice M. et son excellent label Bait, Soa420 de Zone Rouge, Dangermami et le collectif Femme Bass Mafia, la fondatrice de Woozy Dub EMA, l’américaine Carré, Ma Sha et son duo Sha Ru, pour n’en citer que quelques-un·es.