Jour 24 : "Expédition".

Il n'y a pas que le #VoyageAVélo qui était une expédition, mais aussi le #RetourEnFerry, le #RetourEnTrain, le #RetourEnBus et le #RetourEnTaxi 😂

Taxi - Bus - Taxi - Taxi - Bateau - Bus - Train - Train - Bus - Train - Taxi pour rentrer d'Athènes jusqu'à Montrouge, un trajet de 55 heures, le vélo démonté sur l'épaule et mes affaires de bikepacking dans une valise.

Un sas de décompression utile pour digérer tout ce que j'ai vécu, et pour profiter du voyage en sens inverse, en retrouvant les paysages de l'aller, mais sans l'effort physique cette fois !

#Veloctobre

Jour 25 : "Epouvantail".

Pas simple de faire le lien entre ce mot et une anecdote du voyage.

La seule idée qui me vient, c'est ce dessin de @ramuncho qui illustre les objets que j'ai perdus en cours de route 😅

Bilan : j'ai perdu une brassière en merinos, 2 shortys et 1 orange (J12), mes mitaines de vélo (J17), un stylo (J22), mon autre brassière (J24).

J'ai donc désormais dans mon dressing une brassière et une culotte italiennes, une brassière bosnienne, un stylo croate et une batterie albanaise (bon, ça c'est une autre histoire...)

#VoyageAVélo #Veloctobre

Jour 26 : "Photo".

Je viens de faire le compte (enfin mon ordinateur...).

2256 photos (avant tri)
Soit environ 50 photos par jour pendant mon #VoyageAVélo 😱
Soit une moyenne de 5 photos par 10km parcourus 📷

Au quotidien, j'essaie de vivre l'instant présent le plus possible, mais il n'est pas rare de me voir dégainer mon téléphone pour prendre une photo éclair, puis tant qu'on y est 2 ou 3 au cas où la première serait ratée 😅

Bon, sauf au Monténégro, LA journée de la panne de téléphone !

Et c'est vrai que le souvenir de cette journée est encore plus beau dans ma mémoire.

Et vous, votre rapport aux photos ?

Dessin : @ramuncho
#veloctobre

Jour 27 : "Chemin"

(Ce challenge commencé en octobre qui va prendre fin en décembre 😅).

Combo des pires chemins empruntés pendant le #VoyageAVélo.

"C'est #gravel ou c'est pas gravel" ?

Je vous épargne ma tête quand j'ai dû les prendre 🙈
Allez, c'est ça qui fait des anecdotes sympas à raconter 😂
J'ai même dû traverser un cours d'eau (pas celui de la 3e photo hein, un vrai cours d'eau, avec les jambes trempées jusqu'aux genoux, le vélo soulevé dans le courant et tout...) !

#veloctobre

Jour 28 : "Gigantesque".

Difficile de faire un choix parmi les moments où je me suis sentie minuscule devant l'immensité d'un paysage ou d'une construction.

Ma sélection :

1. L'immensité des ponts en #Bosnie, ni glamours ni agréables à regarder, mais ça m'a vraiment marquée.

2. Les formations rocheuses des Météores en #Grèce. Une admiration infinie face à ces constructions perchées au-dessus du vide.

3. L'arrivée au sommet du mont Olympe en fin d'après-midi, seule au monde et avec un mélange d'excitation et de stress (pourquoi suis-je ici toute seule ?)

4. La découverte de l'acropole d'Athènes bien sûr, j'ai peu de mots pour la décrire.

#veloctobre

@emeline J'aime bien une vieille photo que j'ai prise il y a 15 ans qui montre en 1 cliché les 3 manières de ne pas se tremper en roulant dans une marre. https://meinamsterdam.nl/bosser-a-velo-sous-la-pluie

@emeline : la première, c’est un chemin normal en Belgique hein !

(les kilomètres interminables de caillasse à porter la bécane en chaussure de vélo, je connais, je ne recommande pas)

@emeline ces photographies me rappellent les illustrations du wiki OpenStreetMap pour caractériser plus précisément les chemins et pistes. Clef smoothness : ..., bad, very_bad, horrible, very_horrible, impassable (à lire avec la voix de Trump !? 😱)
https://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Key:smoothness
🗺️🔍
D'ailleurs, cette trace avec et vers l'Olympe, avait-elle été calculée sur les données OpenStreetMap ? Les passages difficiles y étaient-ils assez finement décris ? Forte de ton expérience, aurais-tu entrepris d'améliorer les données ?
FR:Key:smoothness - OpenStreetMap Wiki

@emeline Je ne pense jamais à en faire, et en général je préfère prendre des photos avec les gens dessus. Mais peut-être que cette habitude va changer. 🤔
@emeline @ramuncho
De base j'adore ce médium et j'ai pris beaucoup de photos lors de mes différents périples. Donc lorsque je suis à vélo c'est un peu pareil même si c'est avec le téléphone. J'ai du mal à ne pas m'arrêter certaines fois mais il faut bien avancer 😅 21 photos lors de mon dernier 200kms.
@emeline @ramuncho j’ai un reflexe et j ai fait énormément de photo, j’adore ça, mais l apparition des smartphone a tout changé ;(
@emeline @ramuncho je roule, je regarde et quelqu'un cri à côté de moi pour que l'on s'arrête 😂😂😂
@emeline @ramuncho en vrai, j'en fait beaucoup parce que j'aime bien raconter et illustrer
@Tacitus @emeline @ramuncho je te vois quand tu fais des photos en roulant... Et ça, c'est pas juste pour ceux qui n'y arrivent pas 😝
@emeline photo & téléphone ? mmmmmmmmhhhhhhhhhhhh naaaaaannnnnnn je ne vais rien dire du tout sur le sujet. 😉
@emeline @ramuncho
J'en prends de moins en moins, parce que la plupart du temps je suis déçu du résultat, alors ça m'ennuie de m'arrêter pour ça. Ou alors il faut vraiment que je vois qqch qui me semble exploitable pour une illus par ex.
En fait, j'aimerais que les gopro puissent faire des clichés de meilleure qualité et disposent d'une plus gde autonomie, parce qu'en faire automatiquement à intervalle régulier, je trouve ça pas mal. Rien a gérer, et c'est la surprise lors du tri :)
@emeline @ramuncho je prennais souvent beaucoup de photographies, je me suis tempéré. Pendant un voyage, ceux qui m'accompagnent, trépignent parfois, ne partageant pas nécessairement mes contemplations. Ensuite, le temps du tri m'est difficile car j'ai du mal à supprimer du fait de l'aspect mémoriel. Du coup, j'étiquette pour arriver à brasser la montagne d'images et retrouver ce que je chercherais à y retrouver. Ça prends aussi du temps, mais ça marche bien. Le temps du recadrage, de la retouche, des montages panoramiques, stéréoscopiques, HDR (rare) est aujourd'hui majoritairement remis aux calandes grecques.
@emeline @ramuncho Arrivant à la saturation d'un disque dur, le dilemme écologique m'a poussé à entreprendre un travail de réduction de résolution et de compression de la plupart des clichés. Chronophage pour une efficacité limitée, un nouveau support de mémoire a finalement eu raison d'une de mes vertes vertus.
Au bout du compte, je ne regarde plus autant mes images, mais retomber dessus de temps à autre est plaisant. L'occasion parfois d'une devinette, où et quand ?
L'appétit du chasseur d'image évolue au cours du banquet de la vie.
D'autant que les images d'autres pleuvent à travers bien des cadres, dépaysantes, ouvrant au monde, sans narcissisme.