@Shyle Ca me pose la question : si on est défini (essentiellement) par ce qu'on fait, dans quelle mesure on est défini par ce qu'on ne fait pas ?
J'veux dire, il y a plusieurs raisons pour lesquelles on ne fait pas quelque chose : lâcheté, paresse, incapacité, impossibilité, indécision... Un grand nombre de ces raisons sont motivés par des choix, mais pas mal justement par cette absence de choix (possibilités d'ailleurs en grande partie définies par le déterminisme, sociale, culturel, génétique etc.).
Du coup, est-ce que finalement est-ce qu'on fait est si déconnecté de qui on est, à la base ?
@Shyle Après, tu vas dire que je suis très terre-à-terre, mais quel est vraiment la part de décision que l'on peut exclure des mécanismes purement physiologiques ?
Je sais pas, je sais pas.
@VioB Je répète qu'on est *en partie* ce qu'on fait.
Mais même si tu veux pousser l'exemple, reprenons le cas d'être bi. Il n'est pas obligatoire pour un bi de coucher avec quelqu'un de son genre. Par contre si tu n'y a jamais rêvé, pensé, même sans te l'avouer, et bah tu n'es pas bi. On revient aux actions.
Après la question était pas "décide t-on ce que l'on est ? " , auquel cas je dirais "très peu". On peut écrire 300 pages sur le sujet, le but ici était de replacer le factuel dans le sujet