Lu ce weekend le très recommandé sur le fediverse "Station eleven" de la canadienne 'Emily St. John Mandel. Un livre d'anticipation un peu prémonitoire, choral et fragmentaire. Un virus de grippe décime l'humanité et le récit s'appuie sur une narration un peu décousue où l'on suit différents personnages dans des espaces-temps variés. Un récit empreint de la nostalgie d'un monde qui n'est plus, incrédule d'un monde qui advient, si différent.
Avec comme un fil rouge, des occurrences et des registres littéraire variés : pièces de théâtre, comics, interview documentaire, prêches bibliques, coupure de presse people... En fait un éloge au verbe et à la communication ?
Je ferai peut-être un fanart à l'occasion.
#lecture #microcritique #vendredilecture
