Pays-Bas : extrême-droite, le premier scandale 6 jours après l'élection qui a vu sa victoire.
1.
Gom van #Strien (#PVV- extrême droite) ne continuera pas à explorer d'éventuelles coalitions. C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué lundi matin. « Ce week-end, des articles sont parus dans les médias sur des activités de mon passé, dans lesquelles mon intégrité est remise en question ».
2.
Van Strien devait effectivement avoir les premiers entretiens lundi avec les chefs du parti Geert Wilders (PVV), Frans Timmermans (GroenLinks-PvdA), Dilan Yesilgöz (VVD) et Rob Jetten (D66), mais ceux-ci ont été annulés.

3.
Le scandale qui s'est produit est le résultat de la dénonciation par son ancien employeur, Utrecht Holdings, pour fraude et corruption.

Les recherches donnent à penser que Van Strien et son successeur se sont enrichis aux dépens d'Utrecht Holdings, une filiale de l'Université d'Utrecht et de l'hôpital UMC, a révélé le journal néerlandais NRC.

Rappel :

Bien que quelque peu atténué pendant la campagne électorale- puisque le parti de centre droit au pouvoir a joué a l'idiot utile en reprenant les thèmes de l'extrême droite-, le PVV réclame l'interdiction des mosquées, du Coran et du foulard au moins dans les bâtiments public, ainsi qu'un référendum sur la sortie des Pays-Bas de l'UE.

Mise à jour :

Le vainqueur des élections néerlandaises et chef du parti d’extrême-droite Parti de la Liberté (PVV), Geert Wilders, souhaite que le socialiste et ancien ministre Ronald Plasterk forme une coalition, après que le précédent négociateur du parti a démissionné lundi 27 novembre à la suite d’allégations de fraude.

Lundi, Gom van Strien a démissionné de son poste de négociateur du PVV en raison d’allégations de fraude liées à ses études à l’université d’Utrecht, a d’abord rapporté le quotidien NRC.

Bien que M. Wilders ait affirmé qu’il aurait pu rêver mieux pour un début de mandat et qu’il n’était pas au courant des allégations contre M. van Strien, il a rapidement annoncé aux autres partis sa décision de nommer M. Plasterk.

Une fois officiellement nommé, M. Plasterk organisera des discussions avec tous les partis afin de parvenir à un accord de coalition, après lequel le parlement désignera le nouveau premier ministre.

M. Plasterk a été ministre de l’Éducation, de la Culture et des Sciences sous le Premier ministre Jan Peter Balkenende de 2007 à 2010, et ministre de l’Intérieur sous le Premier ministre Mark Rutte de 2012 à 2017, somme toute, un parcours assez proche de l'ex socialiste Valls.

Elections aux Pays-Bas : le PVV désigne l'ancien ministre Ronald Plasterk comme "éclaireur"

Il succède au sénateur d'extrême-droite Gom van Strien (Parti de la liberté, PVV).

La Libre.be