Le Procès Goldman / Cédric Kahn
Au nombre des choses qui ont fait obstacle à une pleine adhésion :
- l'image et les couleurs désaturées. Choix esthétique surprenant alors que le film veut aussi (il me semble) rendre compte d'une époque. Les années 70 n'étaient pas que grises et marron, si ?

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- le jeu
Arieh Worthalter renfrogné ou volcanique, un de ses rôles les moins convaincants à mes yeux.
Arthur Harari tout en fiévreuse concentration, les maxillaires tendus.
Nicolas Briançon, grandiloquent, théâtral.

Stéphan Guérin-Tillié, le Président, m'a paru beaucoup plus naturel

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Ceci dit, la mise en scène du huis-clos parvient très bien à restituer une parole capitale qui se heurte aux murs de la salle d'audience et devient la seule matière volatile sur laquelle fonder une intime conviction. Où est le point de bascule ? Partout, nulle part, à chaque seconde. La dernière demi heure donne à voir ce bizarre mélange de ferveur et de doute, à mesure que le verdict approche.

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Et une curiosité, il y a deux trois moments, dans le film où l'image et le son sont légèrement désynchronisés. C'est fugace mais perturbant. C'était ma projo ou d'autres l'ont constaté ?

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