Le banger des années 1930.
(Shimada Keizô, "Bôken Dankichi", réédition de 1965)
Ce n'est d'ailleurs pas un tankôbon (le format n'est pas encore généralisé au Japon), mais un ouvrage de la même taille que les revues (B5).
La postface de l'éditeur insiste sur l'importance du manga. Un classique indémodable et transgénérationnel. "Pas comme ces mangas qui obtiennent une popularité éphémère en surfant sur une adaptation à l'écran."Petit pic qui rappelle les querelles entre générations de lecteurs.