Révoltes et réseaux sociaux : le retour du coupable idéal
Révoltes et réseaux sociaux : le retour du coupable idéal
Nous espérons que les débats autour du projet de loi Espace Numérique seront enfin l’occasion de discuter de modèles alternatifs et de penser la décentralisation comme véritable solution de la régulation de l’expression en ligne. Cet idéal n’est pas utopique mais existe bel et bien et grandit de jour en jour dans un écosystème fondé sur l’interopérabilité d’acteurs décentralisés, refusant les logiques de concentration des pouvoirs de censure et souhaitant remettre les utilisateurs au cœur des moyens de communications qu’ils utilisent.
Autant ça me paraissait impossible avant au vue du chaos technologique que c’était. Autant je pense que c’est inéluctable.
Internet est devenu un espace central de la société. Il est logique qu’il soit la cible des institutions (régulation) et des marchés (manifest V3).
Ça veut aussi dire qu’aucune résistance n’est futile. Tout comme la démocratie et le marché. Garder des poches de résistance permet de garder une place pour la liberté et l’éthique dans le débat.