« La première pression, la plus épuisante, c'est celle de la rédaction. Qui n'y connaît rien aux questions scientifiques, qui a peur de la plainte en diffamation. J'ai mis des années avant de réussir à publier la BD enquête sur les algues vertes. » @[email protected] #scmedias
« Jusqu'en 2019, je répondais que je n'avais pas peur qu'on s'en prenne à ma vie. Je pense qu'il y a eu un basculement, il y a un climat malsain à l'échelle de la France. En Bretagne, Morgan Large a subi deux tentatives de meurtre par déboulonnage. » @[email protected] #scmedias
Inès Léraud identifie, comme explication parmi d'autres à cette montée des violences contre les journalistes traitant d'environnement, la création de la cellule de gendarmerie Demeter. Et note une certaine impunité, les enquêtes policières ne débouchant pas. #scmedias
Inès Léraud observe que de façon contre-intuitive, les plaintes en diffamation déposées contre ses enquêtes ont donné plus confiance aux médias concernés. Car elles apportaient un éclairage nouveau. Sachant qu'elles ont été retirées avant les procès. #scmedias
@sylvainernault
Une cellule en particulier et qui fait partie d'un système (impunité organisée).
Les parents de Serge, blessé à St Soline, résument bien les choses sur les enjeux de la montée des pressions contre les défenseureuses de l'environnement :
"[ ] mettre à genoux toute contestation sociale afin de mieux gérer l’exploitation du travail dans les années à venir, face à la crise que connaît le capitalisme pour se perpétuer."
@sylvainernault
Suite : "La répression policière et juridique [ ] se répand [ ], mais nous ne nous laisserons pas enfermer dans un combat contre cette répression qui accaparerait tous nos espaces et notre vision de la vie."