Conflits contre la boulangerie Patalevain à Toulouse
23e piquet de boycott...
En février, l'employeur avait été à 2 doigts d'accepter un accord permettant la fin du conflit.
Mais depuis le patron recampe sur sa position initial de "je préfère liquider ma boîte que de négocier avec un syndicat, par principe".
Les prud'hommes vont être saisi.
Et les piquets hebdos de boycott continuerons tant que le patron n'aura pas régularisé les impayés.
Quand on touche à l'unE on touche à touTes.
