#vendredilecture mobile en dépit des répercussions de la grève des cheminots allemands d’aujourd’hui que j’ai habilement évité en venant un jour d’avance, et je vous jure que ça valait le coup : Ce soir je me dirige vers l’excellente librairie d’Alfred #Böttger à #Bonn où le romancier Georg #Klein va présenter son dernier livre, « Im #Bienenlicht » (à la lumière des abeilles), un recueil de dix récits mis en vente par #Rowohlt au mois dernier. 1/3
Puisqu’il n’est pas très connu même en Allemagne, je suppose que personne en France n’en a jamais entendu parler de lui, mais il est sans doute l’un des meilleurs auteurs de tendance slipstream/weird/surréaliste de langue allemande, et mises à part les divers genres littéraires dont on peut catégoriser la bonne douzaine de ses romans au cours des années dépuis « Libidissi » en 1998 : il sait raconter comme si c’était le diable qui lui a tout dit. https://www.book2look.com/book/9783498003050 2/3
Im Bienenlicht : Georg Klein

Nicht weniger als Heimat bedeutet den Heldinnen und Helden dieser Geschichten ihre Arbeit. Sie betreiben hochbetagt eine Dorfschmiede, restaurieren versehrte moderne Gemälde oder gestalten einen Volksmusikabend im Festsaal einer ostdeutschen Gaststätte. Die Künste, die niedrigen wie die höheren, wirken mit an einem anrührend heimeligen Zuhause.Aber in der Kunst liegt nicht nur Heimat, sondern auch der Keim des Abenteuers. Und so geraten wir auf Geisterjagd in eine ehemalige Papierfabrik, zwischen die hölzernen Säulen der ersten Autobahnkirche Deutschlands und unter das Blätterdach eines geheimnisvoll fruchtbaren Walnussbaums: ins Zwischenreich von Kunst und belebter Natur.«Umberto Eco hat einmal gesagt: Man kann ein Leben lang Kartoffeln essen und damit glücklich und zufrieden sein, aber man sollte an den Trüffeln zumindest mal gerochen haben. Die Bücher von Georg Klein sind die exquisitesten Trüffel der deutschen Gegenwartsliteratur.» Thomas Böhm, RADIOEINS

Son secret de narrateur : savoir comment convertir les banalités les plus usées en absurdités hyperréalistes afin que ses lecteurs puissent être submergés complètement dans un univers imaginé ou réel, peu importe, mais toujours d’une palpabilité exceptionelle. Comme un « Weltabrieb », des abrasions du monde en poussière résidu sur un mouchoir, pour citer de l’un des textes du nouveau livre. Sa virtuosité linguistique mérite bien qu’on se déplace 800km pour lui écouter lire. 3/3
Je viens de découvrir qu'au moins deux de ses livres ont été traduits en français : « Libidissi » toujours en stock chez Gallimard (Folio policier), et « Barbar Rosa » (Denoël) vendu d'occasion un peu partout. 4/3