Avec de tels "alliés" pas besoin d'ennemis.
Avec de tels "alliés" pas besoin d'ennemis.
@littlebigfred Pourtant le président Biden l'avait lui-même publiquement annoncé :
“FLASHBACK: BIDEN:“If Russia invades — that means tanks or troops crossing the border of Ukraine — then there will be no longer a Nord Stream 2. We will bring an end to it” REPORTER: “How will you do that?” BIDEN: “I promise you, we'll be able to do it.” https://t.co/XGmFV4c9Qm”
@littlebigfred Et pourtant, les mots ont un sens.
A force voir du "complotisme" partout on ne voit pas les complots les moins discrets ou, plutôt, les manœuvres les plus évidentes.
@littlebigfred Ça n'a aucun sens si on se place de leur point de vue. Quand bien même les Russes auraient voulu prendre des mesures de rétorsion contre l'Union européenne, il leur suffisait de fermer le robinet des gazoducs.
Qui plus est, s'il y avait la moindre preuve de leur implication, les médias (atlantistes) en auraient fait des tonnes sur le sujet, or ce sabotage hors norme a vite été passé par pertes et profits...
La gêne et la sidération des élites européennes était presque palpable.
@HumanG33k
C'était certainement un secret de polichinelle mais la nouveauté c'est l'implication non pas des Britanniques mais des Norvégiens.
L'autre information importante c'est que le sabotage était envisagé bien avant que la Russie ne déclenche son "opération militaire spéciale" en Urkaine.
@HumanG33k Les plongeurs étaient étatsuniens, les Norvégiens ont fourni les renseignements et la couverture.
Tout est expliqué dans l'article de Seymour Hersh, ici en traduction française (perfectible) :
https://www.investigaction.net/fr/comment-les-etats-unis-ont-mis-hors-service-le-gazoduc-nord-stream/
Quand les gazoducs Nord Stream ont été sabotés, les forces de l’OTAN ont immédiatement accusé la Russie en prétextant que Moscou voulait faire grimper les prix de l’énergie. Ces accusations ont abondamment été relayées en oubliant que les États-Unis s’étaient déjà opposés à ces gazoducs et que Joe Biden avait promis qu’il les ferait mettre hors d’usage. Surtout, la Russie aurait simplement pu couper le robinet plutôt que de saboter des installations ayant coûté des milliards de dollars pour se priver d’un atout majeur dans les négociations à venir, tôt ou tard. En réalité, tout pointait déjà vers Washington. Et voilà que le journaliste Seymour Hersh apporte des détails fracassants sur cette opération qui constitue un véritable acte de guerre. Seymour Hersh n’est pas n’importe qui. Lauréat du prix Pulitzer, le journaliste étasunien est à l’origine de grandes révélations sur la guerre du Vietnam, des activités illégales de la CIA, le scandale de la prison d’Abou Grahib ou encore la guerre en Syrie. La notoriété de Seymour Hersh est telle que les autorités US ont jugé nécessaire de démentir aussitôt l’article ci-dessous, affirmant que ce n’était que des mensonges reposant sur une seule source anonyme. Mais le contexte du sabotage de Nord Stream et l’expérience de Seymour Hersh poussent à considérer ses informations avec le plus grand sérieux. (IGA)