Please sign - @[email protected] (where I work) is not willing to agree to a postdoc agreement that would give sick-days for postdocs, all postdocs parental leave & a minimum income of $45,000 (USD 32,800/ EUR 31,000): https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScJT81lW6Ega-BPs5BFTNAgRJWc5y3OVOYiVNTZSUwoXqZn5Q/viewform anyone based anywhere can sign!
Open Letter to the McGill Administration

(français ci-dessous) Dear: Christopher Manfredi, Interim Principal and Vice-Chancellor Martha Crago, Vice-Principal (Research and Innovation) Véronique Bélanger, Chief of Staff Since June 2021, the Association of McGill University Research Employees (AMURE) has been in negotiations to renew the collective agreement for post-doctoral fellows employed at McGill. Working conditions for postdocs need to be significantly improved. They have been treated with disrespect by your bargaining team and with a lack of willingness to address the problems they are facing. We call on you, as the university’s senior administrators, to intervene to address the following issues so that postdocs can reach a fair collective agreement. First, postdocs have the lowest minimum wage of all full-time employees at McGill. The current minimum salary is $34,600. Postdocs are paid less than dishwashers, waiters, and teaching assistants at the university. Their salary must be increased each year to account for the increased cost of living, as well as to recognize their service to the university. While other McGill employees have received cost of living increases of 2.5% for 2021, followed by 3% increases for 2022-2024, McGill is proposing no wage increases for 2021 and 2022 and is offering just 2% upon signing and 2.5% for the years following. They have offered a signing bonus of 1%, which on a salary of $34,600 is $346. Therefore, postdocs not only have the lowest minimum wage at the university, they are also being offered lower increases than what it offered to other employees at McGill. Secondly, McGill has made no meaningful commitment to the professional development of postdocs. There must be a fair allocation of funds towards supporting career development, recognizing that they will all be searching for employment in the near future. Third, McGill does not provide postdocs the same benefits as other McGill employees. They do not have access to the 9 paid sick days per year offered to other employees and they have to choose between working sick or risk having their pay docked by taking time off. Lastly, McGill does not offer the same parental leave policy to all postdocs. Those paid from NSERC, CIHR, and SSHRC grants are offered a 1 year fully paid leave, while those who are not paid from these grants are only entitled to 20 weeks of fully paid leave from McGill and then entitled to just 55% of their salary through the Quebec parental insurance policy. For many postdocs, this means that if they take parental leave they may have to live far below the poverty line. We call on you to address our concerns by: · Increasing the minimum salary of postdocs to $45,000 by 2024 and providing the same economic increases paid to other McGill employees · Creating a sufficiently resourced professional development allowance for postdocs · Providing the same number of paid sick days as other McGill employees · Offering all postdocs the same parental leave Sincerely, ------------------------------------ Cher: Christopher Manfredi, directeur et vice-chancelier par intérim Martha Crago, Vice-principale (recherche et innovation) Véronique Bélanger, Chef de cabinet Depuis juin 2021, l’association des employés de recherche de l’université Mcgill (AERUM ) est en négociation afin de renouveller la convention collective des postdoctorants employé par Mcgill. Les conditions de travail des post-doctorant doivent s’améliorer de façon significative. Votre équipe de négociation leur a manqué de respect et n'a pas voulu s'attaquer aux problèmes auxquels ils sont confrontés.. Nous vous demandons, en tant qu'administrateurs principaux de l'université, d'intervenir pour régler les problèmes suivants afin que les postdoctorants puissent conclure une convention collective équitable. Premièrement, les postdoctorants ont le salaire minimum le plus bas de tous les employés à temps plein de McGill. Le salaire minimum actuel est de 34 600 $. Les postdocs sont moins bien payés que les plongeurs, les serveurs et les assistants d'enseignement de l'université.. Leur salaire doit être augmenté chaque année pour tenir compte de l'augmentation du coût de la vie, ainsi que pour reconnaître leurs services à l'université. Alors que d'autres employés de McGill ont bénéficié d'une augmentation du coût de la vie de 2,5 % pour 2021, suivie d'une augmentation de 3 % pour 2022-2024, McGill ne propose aucune augmentation de salaire pour 2021 et 2022 et offre seulement 2 % à la signature et 2,5 % pour les années suivantes. Elle offre une prime à la signature de 1 %, ce qui représente 346 $ sur un salaire de 34 600 $. Par conséquent, non seulement les post-docs ont le salaire minimum le plus bas de l'université, mais ils se voient également offrir des augmentations inférieures à celles offertes aux autres employés de McGill. Deuxièmement, McGill n'a pris aucun engagement significatif en faveur du développement professionnel des post-docs. Il doit y avoir une allocation équitable des fonds pour soutenir le développement de carrière, en reconnaissant qu'ils seront tous à la recherche d'un emploi dans un avenir proche. Troisièmement, McGill n'offre pas aux postdoctorants les mêmes avantages que les autres employés de McGill. Ils n'ont pas accès aux neuf jours de congé de maladie payés par an offerts aux autres employés et doivent choisir entre travailler en étant malade ou risquer de voir leur salaire réduit en prenant congé. Enfin, McGill n'offre pas la même politique de congé parental à tous les postdoctorants. Ceux qui sont rémunérés par des subventions du CRSNG, des IRSC et du CRSH ont droit à un congé d'un an entièrement rémunéré, tandis que ceux qui ne sont pas rémunérés par ces subventions n'ont droit qu'à 20 semaines de congé entièrement rémunéré par McGill et n'ont droit qu'à 55 % de leur salaire par le biais de la police d'assurance parentale du Québec. Pour de nombreux post-doctorants, cela signifie que s'ils prennent un congé parental, ils risquent de devoir vivre bien en dessous du seuil de pauvreté. Nous vous demandons de répondre à nos préoccupations en : - Augmentant le salaire minimum des postdocs à 45 000 $ d'ici 2024 et en accordant les mêmes augmentations économiques que celles versées aux autres employés de McGill. - En créant une allocation de développement professionnel pour les postdocs, dotée de ressources suffisantes.· -Offrir le même nombre de jours de congé de maladie payés que les autres employés de McGill. - Offrir à tous les postdocs le même congé parental. Sincèrement,

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I am paid above the minimum income, but that depends on your supervisor rather than having the right to it. Also sick leaves, so far I am lucky that I have had only colds and my supervisor gave me off, I don't know what would happen if I got seriously sick for a couple weeks!