Avant qu'elle ne gagne la finale de Wimbledon, la joueuse du Kazakhstan Elena Rybakina, a été au centre d'une polémique aussi vaine que dégueulasse.
Née en Russie en 1999, elle a été naturalisée Kazakhe en 2018, il y a 4 ans donc.
Il n'en fallait pas plus pour qu'elle fût l'objet d'une bronca de chroniqueurs pour lesquels : "c'est louche", "les organisateurs ont ils eu raison d'admettre sa participation ?", "n'est-ce pas un peu un bras d'honneur de la Russie ?", "ce boycott a des exceptions on dirait...", "n'est-ce pas un passeport de convenance"...
Tout ces croisés ne se sont bien sur réveillés qu'à partir des 1/4 de finale.
J'ai même entendu sur Inter à 13h, la veille de la finale :
"Si elle gagnait demain, les réseaux de Poutine ne manqueront pas de l'utiliser dans leur propagande...".
Mais on va se réveiller un jour et empêcher ces #chiensdegarde de mener leurs auditeurs vers la haine et la calomnie ?
Cette sportive a choisi le Kazakhstan pour les moyens qu'il mettait à sa disposition il y a 4 ans, gâcher sa concentration la veille de la rencontré n'était certainement pas anodin.
Si elle avait perdu, ne doutons pas que les mêmes chiens de garde aurait dansé autour du feu.