Aujourd'hui j'ai aidé un ami à déménager. Pendant 80 kilomètres pratiquement que des entrepôts et du béton. Avant d'arriver au milieu des monocultures. De temps en temps on a tout de même gardé quelques arbres soit pour cacher la misère, soit pour le côté pratique.
Ça m’écœure. Depuis la Guadeloupe je n'ai plus aucune tolérance pour ces paysages de mort. C'est abject. Criminel. Il faut que ça cesse.
(Mis à part ça, c'était une chouette journée)