Blue Origin is seeking U.S. Federal Communications Commission approval to operate a 51,600-satellite "orbital data center" network. Today, the Center for Space Environmentalism officially filed our opposition to its application.
We're demanding a rigorous environmental review to assess collision risks and the severe threat to our shared night sky before any approval is granted. Read our comment in full: https://www.spaceenvironmentalism.org/actions/public-statements-and-comments/blue-origin-comment-april-2026
#SpaceDebris #Astronomy #SpacePolicy #Environment #BlueOrigin #Tech
Beyond Artemis II: NASA’s vision shifts from flags-and-footprints to a sustainable human presence on the Moon. This short read outlines the infrastructure, partnerships, and scientific priorities that will turn lunar outposts into long-term bases. Read the article: https://wix.to/H5A0KJx

La Chine va promouvoir activement la coopération spatiale internationale, avec le lancement du satellite sino-européen SMILE prévu en 2026, a déclaré vendredi 17 avril un responsable de l’Administration nationale de l’espace de Chine (China National Space Administration, CNSA).

La Chine va promouvoir activement la coopération spatiale internationale, avec le lancement du satellite sino-européen SMILE prévu en 2026, a déclaré vendredi 17 avril un responsable de l’Administration nationale de l’espace de Chine (China National Space Administration, CNSA).

Le projet de poser à nouveau le pied sur la Lune et celui d'y installer une base permanente sont le fruit d'un collaboration étroite, de plusieurs décennies entre les américains de la NASA, leurs partenaires japonais, canadiens et surtout les européens de l'ESA. Le problème, c'est que cette symbiose est aujourd'hui mise à mal par le nouveau patron de l'agence spatiale américaine, un proche du président Donald Trump.

Le projet de poser à nouveau le pied sur la Lune et celui d'y installer une base permanente sont le fruit d'un collaboration étroite, de plusieurs décennies entre les américains de la NASA, leurs partenaires japonais, canadiens et surtout les européens de l'ESA. Le problème, c'est que cette symbiose est aujourd'hui mise à mal par le nouveau patron de l'agence spatiale américaine, un proche du président Donald Trump.

Le projet de poser à nouveau le pied sur la Lune et celui d'y installer une base permanente sont le fruit d'un collaboration étroite, de plusieurs décennies entre les américains de la NASA, leurs partenaires japonais, canadiens et surtout les européens de l'ESA. Le problème, c'est que cette symbiose est aujourd'hui mise à mal par le nouveau patron de l'agence spatiale américaine, un proche du président Donald Trump.