Très chouette interview de Nicolas Chevassus-au-Louis et François Graner sur la « Décroiscience »
#Décroiscience #décroissance #ESR #recherche #podcast #podcastgb
Très chouette interview de Nicolas Chevassus-au-Louis et François Graner sur la « Décroiscience »
#Décroiscience #décroissance #ESR #recherche #podcast #podcastgb
#podcast #podcastgb #greenletterclub
Où Clément Viktorovitch montre que la macronie a fait sortir le pays de la démocratie, ou quand le mensonge récurrent devient un outil délibéré de propagande politique. C'est l'outil préféré des gouvernements fascistes (Trump, Bolsonaro, Erdogan, etc.), mais la macronie l'utilise également régulièrement sans que cela n'émeuve plus personne. Et c'est cela qui est grave...
<div><em>Trump, Bolsonaro, Boris Johnson, les chefs d’État et de gouvernement bafouent les évidences scientifiques et mentent outrageusement. Une dérive, qui quoique plus subtile, touche également la France, où la parole publique s’accoutume au mensonge. D’où cette question : nos gouvernants nous précipitent-ils sur une pente autoritaire ? </em></div><div><br></div><div><em>Pour y répondre, nous recevons </em><strong><em>Clément Viktorovitch</em></strong><em>, docteur en sciences politiques, spécialiste de rhétorique et auteur entre autre de Logocratie : comment nous sommes déjà sortis de la démocratie. </em></div><div><br></div><div><br></div>
J'ai écouté le #podcast Toute une vie sur France Culture sur Jean-Louis Murat.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/toute-une-vie/jean-louis-bergheaud-dit-murat-1952-2023-un-coeur-des-tenebres-7321012
Je ne sais pas si j'aurais dû. Je suis fan de Murat depuis Dolorès, entendu dans C'est Lenoir à l'époque.
J'avais même été le voir en concert, une fois, parce qu'il passait dans une salle juste à côté de chez moi. Je ne vais jamais à des concerts (sauf de classique). C'était un an ou deux avant son décès. J'avais été déçu, en fait, mais par le son de la salle, trop fort, saturé. Bref.
En général, je ne m'intéresse pas aux artistes derrière leurs œuvres, surtout aux musicien·nes, j'écoute, ça me plaît ou pas, c'est tout. Ceci étant, écouter Michka Assayas sur Sid Barrett ou David Gilmour, c'est pas mal du tout !
C'est une question lancinante que je me pose : l'œuvre et l'artiste, les deux sont-ils dissociables ? Peut-on apprécier des œuvres d'artistes qui se révèle être des personnes peu ou pas fréquentables ? Doit-on les boycotter ?
Je crois que la première fois que je me suis posé la question c'est après avoir vu Bowling for Columbine de Mickael Moore, où Charlton Heston est présenté comme un type abject du lobby des armes. J'ai arrêté alors de (re)regarder ses films (avec une entorse récemment pour Soleil vert).
Doit-on continuer de regarder les films avec Depardieu (pas facile, on voit le gros porc même dans ses personnages...), ceux avec Johnny Depp ? Ou arrêter de voir les chefs-d'œuvres de Polanski ?
Quand on sait, on peut se poser la question. Quand on ne sait pas, faut-il creuser la biographie, chercher à savoir si c'est beau ou pas sous l'œuvre ?
Par exemple, je m'intéresse rarement aux auteur·ices des livres que je lis. Mais je suis tombé sur la page wikipédia de Marion Zimmer Bradley, l'autrice de la Vague Montante, un petit roman des années 1950 que j'adore (https://gblanc.fr/blog/lectures/2022-07-15-vague-montante). Ça met quand même un sacré bémol sur l'œuvre...
Je n'ai pas encore trouvé la réponse à cette question. Un élément de réponse pour les acteur·ices : après tout, dans leur travail d'artiste ils ne font qu'interpréter des personnages qui ne sont pas elleux. La dissociation paraît faisable. Pour des artistes créateurs, il y a forcément une part de la personne dans l'œuvre, l'argument n'est plus recevable... Alors, que faire... ?
Auteur-compositeur devenu célèbre pour ses chansons d’amour, son habilité à infuser la langue française dans la musique populaire américaine, Jean-Louis Murat demeure un artiste inclassable et controversé, marqué par ses origines modestes et son Auvergne natale.
#podcast #podcastgb #LSD #FranceCulture #antispécisme
La série de podcasts : « Le monde après le spécisme - En finir avec l'oppression des animaux » est à écouter. C'est vraiment vraiment bien. De quoi devenir vegan... Et de regarder les chevaux galoper librement plutôt que de monter dessus !
J'ai toujours eu des réticences avec les animaux de compagnie, une sorte de distance respectueuse (ou sanitaire, je ne sais pas). Pas l'envie de m'en occuper, en tout cas, ça c'est sûr. Mais aussi l'envie de les laisser tranquille. Je me suis toujours demandé de quel droit on montait sur le dos d'un cheval ? Est-il consentant ? Je doute que ça lui procure du plaisir... Et le contraindre à marcher comme ci ou comme ça avec des rubans dans les crins ?
Et les chiens, au bout de leur laisse, sont-ils heureux ?
Ma fille adore les animaux, les chats (celui de la voisine est souvent chez nous, et quand on n'a pas à gérer les contingences matérielles, c'est plutôt sympa ; et puis ma fille a développé une relation incroyable avec lui, ils jouent tous les deux à cache-cache, par exemple...) et surtout les chevaux. Elle a une approche douce et respectueuse, mais elle monte quand même sur leur dos... Elle m'a tout de même fait (un peu) revoir ma position.
Quant aux animaux sauvages, évidemment en apercevoir dans la nature me ravit, mais je ne cours pas après, je ne suis pas assez patient pour la photo animalière. Néanmoins ma réflexion actuelle est que même eux, on devrait leur foutre la paix. Je me demande si la publicisation des (belles) photos animalières, des docu sur le sujet, est vraiment une bonne idée ? Faire connaitre pour respecter ? N'est-ce pas encore une belle dérive de notre cher capitalisme ? N'est-ce pas faire de belles photos pour me faire connaitre (gagner de l'argent, en vivre, m'acheter un appareil photo plus gros, etc.) ? Car nous pourrions imaginer cohabiter avec les espèces "sauvages", simplement, en les respectant, en respectant leur habitat. En leur donnant des voix dans les décisions que nous prenons. Évidemment, il y aurait quelques millénaires d'éducation à refaire pour cela...
AUDIO • Le monde après le spécisme - En finir avec l'oppression des animaux , épisode 1/4 : Hiérarchiser les espèces : un système arbitraire . Une série inédite proposée par France Culture. Écoutez LSD, la série documentaire, et découvrez nos podcasts en ligne.
« Millionnaires militant pour l’équité fiscale »
Émission « Le Grand Reportage » sur #FranceCulture
Très intéressant, instructif ; un autre monde... Mais pas de panique, seulement 4 millionnaires français ont signé la pétition « proud to pay more » (sur 827 000)...
Taxer les riches. L'idée est séduisante, mais elle est régulièrement rejetée. Ce serait impossible, pénalisant pour l'économie voire confiscatoire. Des arguments balayés par ceux et celles, parmi les plus riches, qui se mobilisent pour être davantage taxés.
« Une pièce de théâtre sans électricité pour interpeller » dans le podcast « En un battement d'aile »
À l’heure où la crise écologique s’intensifie, le théâtre peut-il jouer un rôle dans notre manière de comprendre et de vivre cette urgence ? Dans cet épisode, je vous emmène au Théâtre du Point du Jour (https://www.pointdujourtheatre.fr)à Lyon découvrir une expérience théâtrale. Une pièce pour les vivant·e·s en temps d’extinction, une œuvre écrite par Miranda Rose Hall et mise en scène par David Geselson, de la compagnie Lieux-Dits (https://compagnielieuxdits.com), s'est jouée au mois de mars sans électricité et avec un impact carbone minimal. Ce spectacle singulier explore l’histoire de la Terre et des extinctions de masse, tout en interrogeant notre place dans ce monde en péril. À travers un décor sobre et une mise en scène intimiste, la comédienne Juliette Navis nous invite à ressentir l’urgence de la crise tout en nous reconnectant au vivant. Un épisode où l’art, loin de se contenter de distraire, devient un puissant levier pour imaginer un futur durable. Bonne écoute ! 🦋 Mixage : Pascal Gauthier 💚 POUR SOUTENIR LE PODCAST Abonnez-vous au compte Instagram @enunbattementdaile (https://www.instagram.com/enunbattementdaile/) Laissez un avis sur Apple Podcast par ici (https://podcasts.apple.com/fr/podcast/en-un-battement-daile/id1709331645) 🙏 Faites-le découvrir autour de vous ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai découvert il y a peu un chouette podcast sur le sport : « Vent Debout » qui remet le sport à sa place politique.
J'ai écouté l'épisode sur le ski avec Franck Piccard et Valérie Paumier, celui sur le tourisme avec Jeanne Lepoix et Rémy Knafou.
Salomé Saqué était l'invitée de « La Dernière » sur Radio Nova du 24 novembre dernier...
https://www.nova.fr/news/les-invite-e-s-de-la-derniere-du-24-novembre-276911-22-11-2024/
#LaDernière c'est un peu ma bulle d'air de la semaine. Je l'écoute sur mon vélo, le plus souvent. Je me marre tout seul...
#podcast #podcastgb #decroissance
L'autrice québécoise Gabrielle Filteau-Chiba dans la #TerreAuCarré sur #FranceInter
« Il faut aller étudier en droit, il faut devenir journaliste, il faut être des porte-parole, il faut aussi être des bons parents, il faut apprendre à nos enfants à prendre soin de leur corps, de ne pas se surmener. Il faut revenir à un rythme beaucoup plus lent. C'est ça la décroissance, en fait, c'est dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher. Je pense que si on passait plusieurs heures par jour avec ce programme-là... Puis déjà, on consomme moins, on a moins envie d'aller s'acheter des vêtements neufs parce qu'on est triste, qu'on a une mauvaise estime de soi. Moi, je suis certaine qu'en se donnant beaucoup d'amour, on va influencer plus largement notre cercle d'amis, notre famille. Et de toute façon, les révolutions partent toujours d'en bas. »
Moi, ce programme me conviendrait parfaitement. Et puis écrire aussi, et faire des photos. Na.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/l-invite-au-carre-5740266

À 26 ans, en 2013, l'écrivaine quitte son travail de traductrice à Montréal pour s'installer dans la forêt boréale, dans le Kamouraska. Elle passe un hiver à -30°C dans une cabane, sans eau, ni électricité, "Encabanée" est le récit de ce mois de janvier. Elle revient avec le roman "Hexa".
Guide pratique pour devenir un vrai “mec bien”
Encore du boulot...