Une sorte de carnet de voyage d’un séjour passé en 1953 à Marrakech par le prix Nobel de littérature de 1981.
Écrit en langue allemande par un auteur bulgare polyglotte, cosmopolite, européen.
C’est plein de sagesse, spirituel et assez personnel. A priori, il y a l’ingrédient indispensable à ce type d’écrit : l’humilité, la remise en question des certitudes personnelles. Mais à nouveau, on ne peut s’empêcher de trouver datée et dommageable l’attention libidineuse portée aux femmes, quasiment toutes objets de désir.
Et finalement on n’est plus très sûr que l’auteur ait trouvé la bonne distance. Ne fut-il pas lui aussi inexorablement contaminé par le point de vue colonial ? Ou pour le moins orientaliste ?
#eliascanetti #lesvoixdemarrakech
Écrit en langue allemande par un auteur bulgare polyglotte, cosmopolite, européen.
C’est plein de sagesse, spirituel et assez personnel. A priori, il y a l’ingrédient indispensable à ce type d’écrit : l’humilité, la remise en question des certitudes personnelles. Mais à nouveau, on ne peut s’empêcher de trouver datée et dommageable l’attention libidineuse portée aux femmes, quasiment toutes objets de désir.
Et finalement on n’est plus très sûr que l’auteur ait trouvé la bonne distance. Ne fut-il pas lui aussi inexorablement contaminé par le point de vue colonial ? Ou pour le moins orientaliste ?
#eliascanetti #lesvoixdemarrakech
