En octobre, je me suis plongée avec envie dans Le Haut mal de Pierre Léauté, paru aux éditions de L’homme sans Nom fin septembre. Non seulement l’objet est beau et la promesse de mêler de l’historique à du fantastique du genre épouvante sonnait comme du Lovecraft. Malheureusement, cette chronique est celle d’un abandon. J’ai essayé, vraiment, jusqu’à près de 60% du livre mais j’ai fini par le laisser de côté et ne plus y replonger. Pourtant, il y a des choses intéressantes dans l’ouvrage, à commencer par son respect de la période historique jusque dans le phrasé des personnages et le vocabulaire utilisé. On est plongé dans les années 1920 avec brio. Malheureusement, l’action peine à démarrer et le récit souffre de bien trop de lourdeurs et longueurs, qui, jusqu’ici, ne m’ont pas semblé utiles. Je dois avouer aussi ne m’être attaché à aucun des personnages. Difficile pour moi d’avoir envie de m’y remettre quand ni l’intrigue, dont l’ambiance angoissante n’a pas encore vraiment commencé là où je me suis arrêtée, ni les protagonistes, ne m’ont donné envie de poursuivre. Je préfère donc arrêter le massacre. On dira que ce n’était pas pour moi.
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[Livre reçu en service de presse, avis non rémunéré.]
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