On vient de voir #Blackmoon (Louis Malle, 1975), Alice au pays des hommes qui tuent des femmes, croise une licorne empâtée et acariâtre, des enfants nus qui courent avec des cochons, et fricote avec le frère de Lily, Rahan sexy en mode seventeens dans une ambiance campagne d'ex-URSS. A côté, l'expérimental #Clepsydre (Sanatorium pod Klepsydrą) est ridiculement clair comme de l'eau de roche. On dit des films français, mais le film expérimental français c'est encore quelque chose !
#film #cinéma

À présent, il me semble que je peux trouver accessible "la #clepsydre" , ce film qui retrace ses deux ouvrages.

En dernier chapitre, il y a la lettre que Schulz a adressé à #Gombrowitz (auteur de Ferdydurke), et j'ai eu plaisir à lire cette non-joute bien croustillante.

Revoir l'hypnotique #Clepsydre de Wojciech Has (Sanatorium pod Klepsydrą) après avoir lu le recueil de Bruno Schulz est quand même un peu plus éclairant pour apprécier ce #film .On est immergé dans un décor enlierré foisonnant, baroque et pourrissant. Comme dans les nouvelles, on retrouve des transitions oniriques, un absurde plein d'équivoques, les obsessions de Schulz et la vie de son père de l'idéal au déclin. Le film l'actualise sous un aspect plus décadent et coloré mais pas moins inquiétant. Ainsi que l'accent mis sur l'univers de la judéité ashkenaze et l'holocauste comme la scène initiale du train, entre un wagon du rêve et de la déportation. #movie