Observatoire des multinationales (ODM)
À qui profite le choc pétrolier ?
https://mcinformactions.net/a-qui-profite-le-choc-petrolier
#chocPetrolier #multinationales
À qui profite le choc pétrolier ? - [Marie-Claude Saliceti]

Restée dans la mémoire comme un moment de pénuries énergétiques, la crise de 1973 a aussi entraîné une transformation profonde du secteur...

Pourquoi l'on se rapproche du choc pétrolier de 1973 au Moyen-Orient par M.AUZANNEAU - C Ce Soir - YouTube https://www.youtube.com/shorts/jGoO5eNk_vw #géopolitique #économie #énergie #chocpétrolier
Pourquoi l'on se rapproche du choc pétrolier de 1973 au Moyen-Orient par M.AUZANNEAU - C Ce Soir

YouTube
🕸glané sur le net🕸 À qui profite la guerre d'Iran ? Bénéfices et économie politique du choc d'Ormuz: La guerre en Iran et au Moyen-Orient enrichit les plus grandes fortunes — et pénalise les autres. Dans une étude quantitative exclusive,… #GuerreIran #ÉconomiePolitique #ChocPétrolier #MoyenOrient

À qui profite la guerre d'Iran...
À qui profite la guerre d'Iran ? Économie du choc pétrolier

La guerre en Iran et au Moyen-Orient enrichit les plus grandes fortunes — et pénalise les autres. Dans une étude quantitative exclusive, les économistes Isabella Weber et Gregor Semieniuk s’appuient sur des données inédites de la crise énergétique de 2022 pour quantifier la redistribution cachée de la manne fossile dans la bataille d’Ormuz.

Le Grand Continent

Énergie: les financiers se refusent à croire au scénario du pire

Face à la menace d’un conflit ouvert entre #Israël et l’#Iran, les spécialistes des marchés de l’#énergie excluent le recours de l’arme pétrolière comme en 1973. Mais cela n’exclut pas les risques d’un #ChocPétrolier, malgré tout. L’Europe serait alors à nouveau en première ligne.

Par @Morangehttps://www.mediapart.fr/journal/international/150424/energie-les-financiers-se-refusent-croire-au-scenario-du-pire

Énergie : après l’offensive iranienne contre Israël, les financiers se refusent à croire au scénario du pire

Face à la menace d’un conflit ouvert entre Israël et l’Iran, les spécialistes des marchés de l’énergie excluent le recours à l’arme pétrolière comme en 1973. Mais cela n’évacue pas le risque d’un choc pétrolier, malgré tout. L’Europe serait alors à nouveau en première ligne.

Mediapart