Aujourd’hui je vous emmène dans un arbre, un vieux sophora pour être exact. On part dans la folk introspective de Doudou et Mabang. Nous sommes presque aveugles de la scène chinoise mais celle-ci n’est pas silencieuse. Cet arbre est à l’entrée du village, lui en est le gardien silencieux, une figure de mémoire, devant la disparition des jeunes partis à la ville. Le voyage comme lien, avec ses chevaux et ses caravanes qui permettaient de relier le Yunnan, le Tibet, l’Asie du Sud, loin de la politique des territoires d’un régime autoritaire.
Leur musique parle d'elle même sans tout traduire, c'est une langue universelle.



